Il n'y a qu'une seule chose que nous aimions à voir partager avec nous, quoiqu'elle nous soit bien chère, c'est notre opinion.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
Nous avons beau les croire plus vaniteux que nous, nous croyons toujours les autres moins vaniteux qu'ils ne sont.
Les sabliers ne servent pas seulement à nous rappeler la fuite du temps, ils évoquent également la poussière que nous deviendrons un jour.
De tous les biens que nous recevons, aucun ne nous fait plus de mal malgré tout que les amis, avec leur confiance en nous, leur espoir... leur attente.
Beaucoup de choses que nous considérions comme des lois naturelles sont en réalité des conventions purement humaines.
Eh bien, je pense que nous devrions toujours mettre un peu d'art dans ce que nous faisons. C'est mieux ainsi.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Il y a tant de choses sur la Terre que nous ne comprenons pas, et tant de choses incroyables qui sont vraies.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
La petitesse de l'esprit fait l'opiniâtreté ; et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
Osons être nous-mêmes, car nul n'est mieux placé que nous pour le faire.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Heureusement qu'ils ne fonctionnent pas, les régimes ; sinon, depuis le temps qu'on en fait, il y a longtemps que nous aurions atteint le but ultime : le poids zéro !
A mesure que nous vieillissons, les jours semblent devenir plus courts, et notre familiarité avec le temps diminue pour nous la perception de sa durée.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
Nous n'avons pas tant à nous servir des services que nous rendent nos amis, que de l'assurance que nous avons de ces services.
Je ne suis pas une personne politique.... Je ne comprends pas la politique, je ne comprends pas le concept des deux parties et je pense qu'il y a probablement du bon et du mauvais des deux côtés, et qu'il y [...] ► Lire la suite
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
La vérité est une chose intangible, invisible, et il arrive que nous trébuchions dessus sans la reconnaître.
L'amour, le vrai, c'est le seul lien palapable entre l'homme et ce que nous nommons "Dieu".
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Nous appelons dangereux ceux qui ont l'esprit fait autrement que nous et immoraux ceux qui n'ont pas notre morale.
En fait, ma mère, illettrée, savait seulement que nous étions nés au cours de la première ou de la deuxième semaine du mois. C'est ainsi que mon anniversaire, le 9 décembre, fut toujours célébré le 14.
L'expérience est simplement le nom que nous donnons à nos erreurs.
J'ai rencontré ma femme parce que nous sortions tous les deux avec le même gars.
Le climat c'est ce à quoi on s'attend, la météo c'est ce que nous obtenons.
Nous nous verrons tels que nous sommes lorsque nous paraîtrons devant Dieu. Ce sera un moment terrible, dans la lumière de la vérité et de l'amour.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
Il y a une personne avec laquelle nous n'arrivons jamais à être complètement sincères, bien que nous sachions qu'elle nous connaît à fond et que nous puissions compter sur sa bienveillance : nous-mêmes.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Notre envie dure toujours plus longtemps que le bonheur de ceux que nous envions.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
Il ne suffit pas au modèle d'être exemplaire, il faut que nous en soyons saisis ; alors il prend valeur apostolique.
Hey, tu sais que le monde est vraiment en désordre quand la personne la plus honnête que nous connaissons est Chuck Bass. Comment cela a t-il pu arriver ?
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Ce n'est pas la volonté de Dieu simplement que nous soyons heureux, mais que nous nous rendions heureux.
- Eh ! C'est que nous tronche de cake ! - Tu te laisses pousser les fesses ? J'ai cru voir une dragonette...
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Un travail utile est l'une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.