Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m'accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: Rendre notre planète encore plus grande.
Nous nous tourmentons moins pour devenir heureux que pour faire croire que nous le sommes.
Ce que nous appelons "une oeuvre d'art" est le résultat d'une action dont le but fini est de provoquer chez quelqu'un des développements infinis.
Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
L'argent dans une bourse entre agréablement ; Mais le terme venu que nous devons le rendre, C'est lors que les douleurs commencent à nous prendre.
La responsabilité est la conséquence intime de la liberté. Aussi le monde est ce que nous le faisons.
Tout ce que l'homme a ajouté à l'homme, c'est que nous appelons en bloc la civilisation.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] ► Lire la suite
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Les peines qu'éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Le silence devient une rareté et une dimension que nous risquons de perdre.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Carl Denham : Ces détails ne peuvent-ils attendre ? Ne voyez-vous pas que nous avons une personnalité ? Capitaine Englehorn : M'dame. Ann Darrow : Ann Darrow. Capitaine Englehorn : Vous vous sentez prête pour ce périple Miss Darrow ? Ann Darrow [...] ► Lire la suite
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
Ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité.
Mystère. Mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
Le principal intérêt de l'argent est que nous vivons dans un monde où sa valeur est surévaluée.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
Le plus grand bien que nous ait jamais donné l'amour, c'est de nous avoir fait croire à l'amour.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
C'est à un instinct mécanique, qui est chez la plupart des hommes, que nous devons tous les arts, et nullement à la saine philosophie.
Pour moi un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie ! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas encore d'autres.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Nous sommes les choix que nous avons faits.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres puissent les ramasser.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
Faites l'amour la nuit, le jour, en hiver, en été, c'est pour cela que nous sommes au monde.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Il n'y a qu'une seule partie de l'univers que nous pouvons changer d'une façon certaine : soi-même.
Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu.
Nous n'existons que parce que nous sommes reliés aux autres par la parole.
Le temps politique est un temps différent de celui que nous vivons dans le quotidien.
L'histoire, à l'instar de bien d'autres choses que nous nous abstiendrons de nommer pour éviter des poursuites en diffamation, est toujours plus belle de loin.
C'est quand Jupiter fait gronder la foudre que nous croyons qu'il règne dans les cieux.
C'est beau de pouvoir plaire à Dieu, si petits que nous sommes.
Dans le Missouri, d'où je viens, nous ne parlons pas de ce que nous faisons - nous le faisons simplement. Si nous en parlons, c'est perçu comme de la vantardise.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
La démocratie est une technique qui nous garantit de ne pas être mieux gouvernés que nous le méritons.