Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.
Oublie tes dangereux "je t'aime" Leur temps n'est plus car d'autres lois S'imposent à nos coeurs sans amour et sans foi.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
Il n'est d'homme véritablement heureux que l'homme qui a une idée fixe.
Les gens heureux meurent entiers ; ils se dissolvent d'un coup ; ils ont eu ce qu'ils voulaient.
Pour parler franchement, j'aime mieux avoir été moins heureux que d'être mort jeune.
Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point.
Il ne doit pas y avoir de départ en vacances. Il y aura des contrôles et des sanctions. La règle est là pour nous protéger tous ensemble.
Quel heureux temps que celui de l'enfance et de l'adolescence ! Toujours à la jouissance du moment, oublieuse du passé, insouciante de l'avenir.
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
Chez nous, les hommes devraient naître plus heureux et joyeux qu'ailleurs, mais je crois que le bonheur vient aux hommes qui naissent là où l'on trouve de bons vins...
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
Les lois rencontrent toujours les passions et les préjugés du législateur. Quelquefois elles passent au travers, et s'y teignent ; quelquefois elles y restent, et s'y incorporent.
Il arrive parfois que le hasard prenne l'apparence de la justice.
La loi morale est collective comme les ordonnances policières ou civiles. Et comme pour toutes les lois collectives, l'interpréter c'est déjà l'enfreindre.
Lorsque je me trouve seul, alors, en face de mes piliers, mes murs et mes corniches alors je laisse tomber sur ces pierres muettes un regard d'amour.
- Pourquoi les femmes ont besoin de tant de sacs ? - Ta gueule ! - T'en as un, tu fous tout ton bordel dedans et voilà c'est réglé ! - La mode n'a rien à voir avec ce qui est utile, un [...] â–º Lire la suite
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment ? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer ?
On n'est jamais heureux qu'au petit bonheur.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
Quand on a réglé un grand différend, il reste toujours quelques griefs, et la paix ne peut être rétablie que par la bonté.
Nous avons emmené Kate au casino ce soir, elle était tellement mignonne...Tout le monde nous regardait, le couple scandaleux avec un petit ange entre nous !
Je ne tuerais pas mes ennemis, mais je les ferai tomber à genoux.
La règle n° 1 est de ne jamais perdre d'argent. La règle n° 2 est de ne jamais oublier la règle n° 1.
L'homme heureux n'attrape jamais le cancer.
Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Si nous examinons les lois générales de la perception, nous voyons qu'une fois devenues habituelles, les actions deviennent aussi automatiques.
La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.