La plupart des hommes ont, comme les plantes, des propriétés cachées que le hasard fait découvrir.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Du côté de la nature, la vie est toujours belle et du côté des hommes elle ne l'est pas quelquefois.
Le destin de l'Amérique est de porter l'évangile de Jésus-Christ à tous les hommes partout.
Autopsie : elle permet aux autres de découvrir ce qu'on n'a jamais pu voir en soi-même.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
L'amour, c'est aussi se découvrir en écoutant chanter des mots qui sont encore à inventer.
C'est pour la plupart des hommes un exemple décourageant que la sérénité d'un cochon.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
On devient jeune à soixante ans. Malheureusement, c'est trop tard.
Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] â–º Lire la suite
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux.
Le plus grand tour que le diable ait commis est de nous faire croire qu'il n'est pas réel.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Tous les hommes sont des comédiens... sauf quelques acteurs.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Les hommes sont faux, ambitieux, vaniteux, égoïstes, et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste.
Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu.
Il n'y a pas d'homme cultivé ; il n'y a que des hommes qui se cultivent.
Les hommes chassent, les femmes pèchent.
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.
Ce ne sont quand même pas des loups, mais des hommes, et ils aiment l'argent. La vénalité est aux hommes ce que la charité est au bon Dieu.
Pour un jeune homme passablement consciencieux et animé de bonnes intentions comme seul peut l'être un jeune homme, les brutalités ordinaires de la vie ont une cruauté particulière. La jeunesse, quand elle a assez de fraîcheur pour croire à la [...] â–º Lire la suite