Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
L'important n'est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
Que nous devions obéir à toutes les lois, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, est une invention récente.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Je me sens oppressée, indiciblement oppressée par le fait de ne jamais pouvoir sortir, et j'ai grand-peur que nous ne soyons découverts et fusillés.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
Nous devenons tous la belle personne que nous sommes censés être, certains plus tôt, d'autres plus tard.
La météo c'est ce à quoi on s'attend, le climat c'est ce que nous obtenons.
Ce que nous apprenons à travers l'échec devient une partie précieuse de nous, nous renforçant dans tout ce que nous faisons. Alors laissez les choses difficiles vous rendre plus dur.
Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
Donner plus de voix aux jeunes. Ils sont l'avenir et ils sont beaucoup plus sages que nous ne le pensons.
La nature est ce que nous savons Sans avoir l'art de l'exprimer.
Nous n'avons pas besoin de plus de force ou de plus d'opportunités, ce dont nous avons besoin, c'est d'utiliser celles que nous avons déjà.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
La plupart des pièces que nous considérons comme les chefs-d'oeuvre tragiques ne sont que des débats et des querelles de famille.
Tout ce que nous sommes est l'aboutissement d'un travail séculaire.
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
La vie comporte de nombreux défis. Ceux qui ne devraient pas nous effrayer sont ceux que nous pouvons prendre le contrôle.
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
Dieu n'est que l'image de quelque chose, principe, force, idée, esprit, volonté, que nous ne pouvons concevoir ni nommer.
Les psychiatres seraient bien moins à la mode s'ils n'avaient la malice de nous parler de choses que nous connaissons avec des mots que nous ne connaissons pas.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux que nous admirons.
La facilité que nous possédons de nous abuser sur notre propre compte ne peut se corriger que par le dépit, la peine que nous éprouvons à chacune de nos déceptions.
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Un rêve est la réponse à une question que nous n'avons pas encore appris à poser.
Quelque intégrité que nous ayons, on peut toujours nous classer dans une catégorie de voleurs.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Nous pensons nous-mêmes que ce que nous faisons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais l'océan le serait moins à cause de cette goutte manquante.
Écrire consiste à rêver avec une intensité telle que nous parvenons à arracher au monde un morceau.
Il est grand temps que nous appréhendions l'égalité comme un spectre, au lieu d'y voir deux idéaux distincts et opposés.
Presque toujours, nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu'ils nous prêtent.
Nous abritons un ange que nous choquons sans cesse. Nous devrions être les gardiens de cet ange.
Les femmes détiennent le pouvoir parce que nous avons les vagins. Si vous êtes dans une relation hétérosexuelle et que vous êtes une femme, vous gagnez.
Nos désirs nous cachent le visage même du mensonge que nous vivons.
Obéissez à la voix intérieure qui nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.
Nous cherchons plus à durer que nous n'essayons de vivre.
L'orgueil se rapporte à l'opinion que nous avons de nous, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous.