La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Nous écrivons parce que nous ne savons pas ce que nous voulons dire.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Fini le temps où nous voulions un peu plus de tout. C'est une diminution que nous voulons maintenant. De moins en moins de choses.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Le malheur a un bord et un fond. On attend que nous soyons au fond pour nous demander comment nous sommes arrivés au bord.
L'érotisme n'est pas seulement désir du corps, mais, dans une égale mesure, désir d'honneur. Un partenaire que nous avons eu, qui tient à nous et qui nous aime, devient notre miroir, il est la mesure de notre importance et de notre mérite.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Je veux retrouver ce que nous éprouvions l'un pour l'autre. Mais comment le pourrais-je si tu n'es plus là ? Reste, je t'en supplie.
J'ai eu trois éducations : la rue, l'école, la Bible ; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Ceux que nous aimons, nous pouvons les haïr. Les autres nous sont indifférents.
Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
Etre heureux c'est le plus sûr moyen que nous ayons d'approcher du bien.
C'est dans le caractère de la croissance que nous devons apprendre des expériences à la fois agréables et désagréables.
La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
Un des derniers privilèges des hommes, c'est que nous n'avons pas besoin d'être beaux pour séduire.
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
C'est un fait que nous sommes de faibles créatures, mais aussi qu'il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c'est de la sottise. Celui qui croit à quelque chose de faux est encore au-dessus de celui qui ne croit en rien.
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
Ne jamais oublier que la chose la plus importante dans la vie est la qualité de vie que nous menons.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] ► Lire la suite
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
Nous avons contre les femmes laides qui nous font des avances une colère faite du regret des jolies que nous n'avons pas eues.
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] ► Lire la suite
Nous avons besoin d'entendre l'evangile tous les jours, parce que nous l'oublions tous les jours.
Le désir est le feu que nous apportons en naissant.
La censure intérieure de l'homme est impitoyable : nous ne connaissons même pas les pensées que nous ne voulons pas enfanter.
La déportation m'a appris ce que pouvait être le sens d'une vie humaine : combattre pour sauvegarder ce filet d'esprit que nous recevons en naissant et que nous rendons en mourant.
Il faut parfois que l'être qui nous est le plus cher nous trahisse et s'enfuie pour que nous réalisions tout ce qui nous attachait à lui.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Nous-autres savants, c'est dans la nuit des temps que nous cherchons nos preuves.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
La plus belle chose que nous pouvons avoir est le mystérieux.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
Le crime est le magasin de détail du magasin de gros que nous appelons loi pénale.
Les modifications se créent d'elles-mêmes au fur et à mesure que nous vivons et que nous pénétrons au coeur des choses.
Dieu nous a donné la langue pour que nous puissions dire des choses charmantes à nos amis et de dures vérités à nos ennemis.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
Nous avons adopté certains mots que nous façonnons au gré de nos ambitions et de nos désirs. Utilité devient utilitarisme avec tous les relents d'argent que le terme comporte.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Peut-on devenir paranoïaque à force de penser que les autres pensent que nous le sommes ?
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Le seul monde véritable est celui que nous créons en nous, le seul monde sincère est celui que nous créons entre les autres.