Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
Nous ne pleurons pas, parce que nous sommes tristes. Nous sommes tristes parce que nous pleurons.
Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
Où que nous portions le regard, les enfants sont des proies, exposées aux pires assauts.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Nous vivont ordinairement plus avec les gens qui nous plaisent qu'avec ceux que nous estimons.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche d'apprendre.
Au lieu de pleurer lorsqu'une tragédie survient dans la vie d'un oiseau chanteur, il chante son chagrin. Je crois que nous pourrions bien suivre le modèle de nos amis à plumes.
Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n'y est pour rien.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Le temps que nous observons dans la nature n'a pas d'existence propre. Il est seulement une façon d'être des choses.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Il ne faut pas feindre d'exprimer ce que nous ne pouvons pas exprimer.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les bonheurs durables sont ceux qui reculent à mesure que nous avançons.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
Lorsque nous parlons pour les pauvres, sachez que nous ne prenons pas parti pour une classe sociale.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
Combattre le processus de vieillissement ne fonctionne tout simplement pas. Je pense que les actrices, en fin de compte, sont responsables des visages que nous donnons aux femmes.
J'aime beaucoup Adele et pas parce que nous sommes toutes les deux grosses.
Le bien que nous avons reçu de quelqu'un veut que nous respections le mal qu'il nous fait.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] ► Lire la suite
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
Quand les gens s'assoient en face de personnes - gays, hétéros, peu importe - et qu'ils parlent, ils découvrent que les gens qu'ils ont peut-être diabolisés toute leur vie ne sont pas les démons que nous attendions.
Nous nous exprimons nécessairement par des mots, et nous pensons le plus souvent dans l'espace. En d'autres termes, le langage exige que nous établissions entre nos idées les mêmes distinctions nettes et précises, la même discontinuité qu'entre les objets matériels.
Tout ce que nous faisons dans la vie est basé sur la peur, en particulier l'amour.
Cyniques - Se disent des gens qui disent tout haut ce que nous pensons.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.