Il faut parfois que l'être qui nous est le plus cher nous trahisse et s'enfuie pour que nous réalisions tout ce qui nous attachait à lui.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Seuls, nous ne pourrions que nous isoler du monde ; réunis, nous allons pouvoir le transformer.
Armures et boucliers que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Nous avons parfois le sentiment que les choix que nous faisons sont insignifiants, mais c'est faux !
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
Tenir les comptes de nos anciens scores, et chercher à les améliorer, nous rend moins performants que nous ne le sommes.
Dieu ne nous remplit qu'autant que nous sommes vides.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Notre envie dure toujours plus longtemps que le bonheur de ceux que nous envions.
Le crime est le magasin de détail du magasin de gros que nous appelons loi pénale.
Nous appelons premières vérités celles que nous découvrons après toutes les autres.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Dans l'amitié, gardez à jamais la noble candeur des belles âmes. On peut laisser penser aux indifférents ce qu'ils veulent, mais c'est un crime de souffrir qu'un ami nous fasse un mérite de ce que nous n'avons pas fait pour lui.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
Peu importe que nous disions le vrai ou le faux, on contredira l'un et l'autre.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
Nos actions agissent sur nous tout autant que nous agissons sur elles.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
- Eh ! C'est que nous tronche de cake ! - Tu te laisses pousser les fesses ? J'ai cru voir une dragonette...
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
Le dernier siècle de notre existence a laissé dernière lui plus d'ordures que nous n'en avions produites en plusieurs millions d'années.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Il est effrayant de penser que les admirations les plus sincères que nous ayons sont celles des personnes que ne nous ont pas compris.
Croire en Dieu, c'est vivre par quelque chose qui n'existe d'aucune manière dans le monde, sinon dans le langage ambigu de ces phénomènes que nous appelons chiffres ou symboles de la transcendance.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
C'est simplement que nous traitons l'histoire du Japon, l'histoire du peuple japonais et sa culture unique avec plus de respect et d'intérêt. Cela génère un énorme intérêt en Russie !
Les optimistes assurent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Il n'y a que les pessimistes pour craindre que cela soit vrai.
Nous serons ce que nous ferons ensemble.
La crise des réfugiés montre que nous ne pouvons pas être isolés des troubles géopolitiques du monde.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
L'âge que nous vivons est dangereux ; comme il serait ennuyeux s'il ne l'était pas.
La personne que nous aimons sans être aimé voit dans nos générosités une dépendance de plus qu'elle contracte envers nous et rien ne lui répugne davantage que de sentir se multiplier les liens la joignant à qui elle n'aime pas.
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
Ce que nous jouons, c'est la vie.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?