La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Nous pensons certes que nous vivons une évolution, une transformation, mais le virus (Coronavirus) nous rappelle que nous vivons une Aventure, une Aventure dans l'inconnu, l'Aventure inouïe de l'espèce humaine.
C'est pour les gens que nous méprisons que nous nous laissons aller aux faiblesses et que nous commettons des mesquineries.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Tout est joué avant que nous ayons douze ans.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Ce qui s'est passé, ce que nous avons fait, ce que nous avons perdu, il doit y avoir quelque chose après.
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Ce que nous ne pouvons penser, nous ne saurions le penser, donc nous ne pouvons dire que ce que nous saurions penser.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
Nous avons parfois le sentiment que les choix que nous faisons sont insignifiants, mais c'est faux !
Armures et boucliers que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
Accorde-nous la paix, Père Tout-Puissant, afin que nous priions pour mériter d'être entendus.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
Prends soin de la planète, elle est la seule que nous avons.
De l'irréel résulte l'impuissance ; ce que nous ne pouvons concevoir, nous ne pouvons le maîtriser.
Nous portons tous la mémoire du passé même si, parfois, nous ne savons plus clairement ce que nous nous rappelons.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
Dans l'amitié, gardez à jamais la noble candeur des belles âmes. On peut laisser penser aux indifférents ce qu'ils veulent, mais c'est un crime de souffrir qu'un ami nous fasse un mérite de ce que nous n'avons pas fait pour lui.
Très souvent, c'est quand nous croyons essuyer un échec que nous remportons notre plus grande victoire.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
Le défaut de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Tenir les comptes de nos anciens scores, et chercher à les améliorer, nous rend moins performants que nous ne le sommes.
Il est effrayant de penser que les admirations les plus sincères que nous ayons sont celles des personnes que ne nous ont pas compris.
Nous n'avons plus besoin de promesses. Nous devons commencer à tenir les promesses que nous avons déjà faites.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
Les jeunes peuvent comprendre, et doivent comprendre, que nous avons eu du succès, nous avons eu des échecs, mais nous n'avons jamais abandonné.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
Le dernier siècle de notre existence a laissé dernière lui plus d'ordures que nous n'en avions produites en plusieurs millions d'années.
Donner une éducation à un enfant est de loin l'un des investissements les plus importants que nous puissions faire.
Dieu ne nous remplit qu'autant que nous sommes vides.
Les optimistes assurent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Il n'y a que les pessimistes pour craindre que cela soit vrai.
La plupart des hommes oublient que nous mourrons tous un jour. Pour ceux qui y pensent, la lutte est apaisée.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Ne parlez pas d'esprits différents des nôtres ; dites seulement qu'ils ignorent ce que nous avons appris.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.