Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] ► Lire la suite
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
Les extrémistes craignent le livre et le stylo, ils ont peur du changement et de l'égalité que nous apporterons à notre société.
Nous disposant toujours à être heureux il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être.
L'avenir n'est pas fixé. Il n'y a de destin que ce que nous faisons.
Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même.
Les temps et les conditions changent si rapidement que nous devons garder notre objectif constamment concentré sur l'avenir.
Nous devons penser à l'avenir et à la planète que nous allons laisser à nos enfants et à leurs enfants.
La psychologie c'est l'art de faire croire aux autres que nous les comprenons.
Les anciens disent que nous, Spartiates, descendons du grand Héraclès. La hardiesse et la force de Léonidas témoignent de notre lignée. Son cri est long et puissant.
Alors que nous avançons dans le XXIe siècle, quiconque se considère comme un réaliste devra faire de l'environnement une priorité absolue.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passera après cette vie, tant que nous ferons notre devoir ici : aimer et servir.
Est-ce que c'est en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour même que nos l'éviterons ?
Ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé.
Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
Il est évident que nous nous précipitons vers quelque entraînante découverte, - quelque incommunicable secret dont la connaissance implique la mort.
L'amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l'esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que nous ayons les pieds mouillés.
Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
Le couple repose sur un mythe fusionnel. Comme si nous ne faisions qu'un. Alors que nous sommes définitivement deux.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
Ce que nous faisons dans la vie... résonne dans l'éternité.
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] ► Lire la suite
Je ferai taire les médisants en continuant de bien vivre ; voilà le meilleur usage que nous puissions faire de la médisance.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
Le communisme n'est pas l'amour. Le communisme est un marteau que nous utilisons pour écraser l'ennemi.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Nous sommes plus curieux du sens des rêves que des choses que nous voyons éveillés.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités quand nous passons par les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
- Suivons le chemin ! - Quel chemin ? - Le chemin que nous traçons !
Chaque matin, nous renaissons à nouveau. Ce que nous faisons aujourd'hui est ce qui importe le plus.
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
Nous ne sommes pas riches de ce que nous possédons mais de ce dont nous pouvons nous passer.
La reconnaissance... de ce que nous voulons, c'est une Europe des nations et non un super-État fédéral.
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
La majorité de ce que nous faisons est éphémère et vite oublié, même par nous-mêmes, aussi est-il gratifiant d'avoir réalisé quelque chose qui reste dans les mémoires.
Dire qu'être mère n'est pas un instinct naturel mais un choix volontaire nous confronte avec l'horrible possibilité que nous aurions pu naître dans l'indifférence la plus totale.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Dieu apparaît autant que nous le laissons transparaître. Il est inutile de le démontrer : il s'agit de le montrer.