Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
Perfusés que nous sommes en permanence aux informations, aux témoins, aux commentaires, le monde n'a jamais autant été éclairé par la lucidité. Ainsi, croire en l'avenir devient un véritable choix.
L'univers est plein de choses magiques qui attendent patiemment que nous soyons assez intelligents pour les percevoir.
Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
Ce n'est pas ce que nous avons amassé qui reste après cette vie, mais ce que nous avons donné.
Mais les étoiles qui ont marqué notre départ tombent. Nous devons aller plus loin dans une plus grande douleur, car il n'est pas permis que nous restions.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Dès que nous perdons la base morale, nous cessons d'être religieux. La religion ne saurait renverser et supplanter la moralité.
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
La mode est une forme de laideur si intolérable que nous devons la modifier tous les six mois.
Gloire à Dieu qui a voulu, pour des raisons que nous ne connaissons pas, que la méchanceté et la bêtise conduisent l'univers !
L'opinion des autres c'est aussi ce que nous sommes.
Obéissez à la voix intérieure - elle nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Nous payons cher une expérience que nous pourrions trouver à bon marché chez le voisin.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
Lorsque nos souvenirs l'emportent sur nos rêves, c'est alors que nous devenons vieux.
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Je pense que nous sommes nés fils des jours, parce que chaque jour a une histoire et nous sommes les histoires que nous vivons.
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
Nous souhaitons tous avoir des super pouvoirs. Nous souhaitons tous pouvoir faire plus que ce que nous pouvons faire.
Dans une langue que nous savons, nous avons substitué à l'opacité des sons la transparence des idées.
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu'on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
Les nouveaux amis que nous nous faisons après avoir atteint un certain âge et par qui nous voudrions remplacer ceux que nous avons perdus sont à nos anciens amis ce que les yeux de verre, les fausses dents et les [...] ► Lire la suite
Dès que nous sommes en mesure de comprendre une théorie, une autre vient prendre sa place.
Nos doutes nous assaillent et nous font échouer. Et nous manquons le but que nous pourrions atteindre par crainte seulement de ne point l'atteindre.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
Au seuil de la vie adulte, il est important de croire que nous créons nous-mêmes notre propre destin.
Nous aimons donner la leçon alors que nous ne sommes capables d'enseigner que ce qui ne vaut pas la peine d'être connu.
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
Le coeur et les bras de dieu s'ouvrent d'autant plus largement que nous nous faisons plus petits, par le moyen de la confiance.
Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé.
Rappelez-vous, souvenez-vous toujours que nous tous, et vous et moi en particulier, descendons d'immigrants et de révolutionnaires.
L'expérience, ce n'est pas ce qui nous arrive, c'est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
Cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Il est dans l'ordre des choses que nous soyons déçus, comme nous-mêmes, nous passons notre vie à décevoir ceux qui ont mis leur foi en nous...
Nous ne sommes pas devenus le pays le plus prospère du monde simplement en récompensant la cupidité et l'insouciance. Nous ne sommes pas allés aussi loin en laissant libre cours aux intérêts particuliers. Nous ne l'avons pas fait simplement en [...] ► Lire la suite
Si imparfaitement que nous puissions comprendre nos amis et collègues, la personne que nous sommes voués à comprendre le moins est nous-même.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer - jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
Les gens qui sourient ou se parlent tout seuls nous paraissent toujours avoir des pensées que nous aimerions partager.
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.