Les femmes sont comme les patries, elles sont ce que nous les faisons.
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
Du jour où nous oublions que nous fabriquons des objets qui ont une finalité de service, nous faisons une erreur qui peut être mortelle.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
Les femmes nulles suivent la mode, les prétentieuses l'exagèrent, mais les femmes de goût pactisent agréablement avec elle.
La plus grande leçon que j'ai apprise dans la vie est « Qui sait ce qui est bien ou mal ? » Les choses arrivent que vous voulez vraiment, et elles s'avèrent être la pire chose au monde. Et certaines [...] â–º Lire la suite
Couvent. Lieu de recueillement pour les femmes qui aspirent à méditer dans la paix sur le vice de l'oisiveté.
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
La gloire, c'est d'abord une belle plage. On se roule dans son sable fin, puis, bientôt, on sent une odeur mauvaise, celle des poissons que les femmes viennent vider sur le bord.
Quand les choses sont très réelles et honnêtes, elles ne disparaissent pas.
Les femmes ont plus de droits et les femmes ont leur propre pouvoir dans le monde.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Electeurs : heureux mortels qui sont à l'image de certaines femmes malchanceuses. On leur fait la cour pendant six mois et quand elles ont dit oui, on les cocufie pendant six ans.
Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre.
- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] â–º Lire la suite
Les légendes : elles disent vrai tant qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles n'osent pas toujours que tous les comprennent ; et d'abord, elles ne racontent que ce qu'on peut souffrir.
Seules les femmes voient vraiment les choses. Les hommes n'ont jamais qu'une idée.
Les dettes sont comme les enfants ; plus elles sont petites, plus elles font de bruit.
Je crois que le succès auprès des femmes est généralement une marque de médiocrité, et c'est celui-là pourtant que nous envions tous et qui couronne les autres.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Il y a une interrogation constante pour les femmes écrivains : est-il préférable d'avoir une vie heureuse ou un stock d'intrigues tragiques ?
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
Les femmes sont juste différentes. Leurs sensibilités sont différentes.
"Si nous ne le faisons pas, d'autres le feront". C'est avec ce type de raisonnement qu'on finit par coucher avec sa soeur.
Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
Toutes les passions sont exagérées, sinon elles ne seraient pas des passions.