Les critiques se nourrissent de la soupe que nous leur avons préparée. Mais ils crachent dedans. Ca leur fait des digestions aigres.
Le cinéma, c'est vraiment magique, ça ne se consomme pas n'importe comment.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Il vaut mieux se laisser mourir de faim que d'arracher le pain des pauvres.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
Celui qui manque trop du pain quotidien n'a plus aucun goût au pain éternel.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
La mémoire, c'est comme une valise. On met toujours dedans des choses qui ne servent à rien.
Avril frileux, beaucoup de pain et peu de vin.
La provocation peut être de mauvais goût, absurde, engendrer critiques et réactions, mais elle est nécessaire.
Un sandwich polonais, c'est deux tickets de pain avec un ticket de jambon au milieu !
Gagner son pain n'intéresse plus grand monde, c'est garder son gain qui compte.
Les bons critiques sont ceux qui disent du bien de mes films. Les mauvais sont les autres.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] â–º Lire la suite
La mort de l'un est le pain de l'autre.
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
L'action est le pain et le vin qui nourriront ma réussite.
Celui qui demeure la bouche fermée n'obtient ni pain ni bons aliments.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
Les généraux ont cessé d'aller goûter la soupe depuis que les politiciens en ont fait leur plat préféré.
Le trafic d'influences constitue le pain quotidien du pouvoir.
Le peureux veut bien goûter à la soupe mais craint qu'elle ne soit trop chaude.
Il vaut mieux manger du pain de son que de n'en manger pas du tout.
On ne choisit pas son sujet. Voilà ce que le public et les critiques ne comprennent pas. le secret des chefs-d'oeuvre est là, dans la concordance du sujet et du tempérament de l'auteur.
Qui n'a pas envie de pétrir le pain tamise la farine pendant dix jours.
Les critiques jugent les oeuvres et ne savent pas qu'ils sont jugées par elles.
La violence, c'est quand même terriblement graphique. Il y a dedans une énergie cinégénique incroyable. On entre dans le domaine de la métaphore, du symbole.
Ne mange pas ton pain seul si quelqu'un se trouve près de toi.
Un pain de mensonge est doux à l'homme, mais sa bouche ensuite sera pleine de gravier.
Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front.