Ce que nous gagnons en connaissances, nous le perdons en sentiments.
C'est alors la vision panoramique du réel qui est la vérité et qui donne toute sa satisfaction à l'esprit.
Les enfants sont capables de sentir, mais non d'analyser leurs sentiments ; même quand l'analyse s'opère partiellement dans leur pensée, ils ne savent pas exprimer par des mots le résultat de cette opération.
Chacun de nous sent d'instinct que les plus beaux sentiments du monde ne valent pas une seule bonne action.
Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur ; qu'elle nous aide à tailler le bloc de pensées et de sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.
Ces vieux ! Ça n'a qu'une goutte de sang dans les veines, et à la moindre émotion elle leur saute au visage...
La vie est plus qu'une simple application des connaissances scientifiques sur la vie. La vie sociale n'est pas une machine construite d'après un dessin.
La tendresse sauve tout Quand l'amour a mis les bouts.
Il n'y a de bon dans l'homme que ses jeunes sentiments et ses vieilles pensées.
Les connaissances qu'on a cherchées restent, celles qu'on n'a pas cherchées se perdent.
La tendresse et le ridicule ont parfois un air de famille.
Il est bon d'avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu'à la nausée, l'indigestion ou l'insensibilité.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres.
Ne prenez jamais de décisions permanentes en vous fondant sur des sentiments passagers.
La culpabilité se hâte toujours vers son double complémentaire, le châtiment : c'est là seulement qu'elle trouve l'apaisement.
La culpabilité est une usine de fausse monnaie. Les réussites sont rares, mais moins qu'on ne dit.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
Toute la mauvaise poésie naît de sentiments sincères.
S'il y a une chose qui m'est étrangère, c'est le shopping pour le plaisir. D'autre part, je pense qu'il est juste d'honorer tous ceux qui créent de belles choses et de donner satisfaction à ceux qui me voient les porter.
Dès que les gens se sentent menacés, leurs sentiments redeviennent primitifs.
Ah ! mon fils ! que la tendresse d'un père est aisément rappelée, et que les offenses d'un fils s'évanouissent vite au moindre mot de repentir !
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.
Il y a la vie, ses coups du sort, ses joies, sa brutalité, son absurdité et son sens, son injustice et sa beauté, ses délices, ses mystères, ses récompenses, il y a la vie et ce que nous en faisons.
Peut-être qu'à la différence des piles, les sentiments s'usent quand on ne s'en sert pas.
Les choses que nous perdons ont un moyen de nous revenir en fin de compte.
La tendresse a ses raisons que le coeur comprend très bien.