Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Nous savons si peu ce que nous faisons en ce monde que je doute même si le doute est vraiment l'action de douter.
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
Ainsi de leurs flatteurs les rois sont les victimes ; mais les rois, en tombant, entraînent leurs flatteurs.
Nous sommes chacun notre diable et nous faisons de ce monde notre enfer.
Les asticots et les flatteurs révèlent une terre grasse.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
Et si le temps domine encore sur nos désirs, Faisons que sur le temps la constance domine.
Ce que nous sommes est le cadeau que la Vie nous à fait. Ce que nous devenons est le cadeau que nous faisons à la Vie.
Vous êtes vous déjà demandé quelle trace laisse notre passage sur terre. Si une seule vie peut réellement avoir un effet sur le monde, ou si les choses que nous faisons ont une quelconque importance. Moi je crois que oui, [...] â–º Lire la suite
Le voyage que nous faisons en tant qu'acteurs est intéressant et parfois révélateur.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
Tout ce que nous faisons dans la vie est basé sur la peur, en particulier l'amour.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
Nous faisons de la parole précise le témoignage le plus sûr de la pensée juste.
Nous faisons notre vie de la mort d'autrui.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela...Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l'Amérique, et les américains le savent.
A quoi servent les aveux ? A faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
Lorsque le chef de bande s'arroge le titre de roi, les rapines et les mauvais coups portent les noms flatteurs de trophées et de victoires.
Ce que nous faisons dans notre intérêt ne doit nous rapporter aucun compliment d'ordre moral, ni de la part des autres, ni de la nôtre.
Nous faisons tous l'erreur de penser que notre apparence nous rend plus digne d'amour.
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Nous faisons souvent payer chèrement aux autres ce que nous croyons leur donner.
Nous faisons le plus souvent ce que la majorité attend que nous fassions.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
Même les masochistes font des aveux complets sous les tortures. Par reconnaissance.
Si nous aimons faire le bien, nous faisons ce que nous aimons.