J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Le comble de la misère c'est l'absence de papier cul.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Toutes les inventions jolies et charmantes pour ceux qui ont les moyens d'en jouir valent-elles, vraiment, la somme de misère et de souffrance que nos civilisations produisent ?
Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation [...] â–º Lire la suite
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] â–º Lire la suite
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
L'étreinte poétique comme l'étreinte de chair,Tant qu'elle dure,Défend toute échappée sur la misère du monde.
L'argent a plus de valeur pour les pauvres que pour les riches, et ceux qui ont connu la misère ont tendance à ne pas le dépenser indûment.
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ?
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
La misère n'est sinistre que parce qu'elle n'est pas générale.
Exprimons le désespoir de l'homme devant l'absurdité de l'existence.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
La liberté est. Elle a cela de commun avec Dieu qu'elle exclut le pluriel.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
La vie est simple parce que la lutte est simple. Le bon lutteur recule, il ne s'abandonne point ; il cède, il ne renonce jamais. Si l'impossible se lève devant lui, il se détourne et va plus loin. Si le [...] â–º Lire la suite
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant des chiffres.
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
Réussir ce n'est pas toujours ce qu'on croit. Ce n'est pas devenir célèbre, ni riche ou encore puissant. Réussir c'est sortir de son lit le matin et être heureux de ce qu'on va faire durant la journée, si heureux qu'on [...] â–º Lire la suite
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
C'est un défaut commun de l'homme que de ne pas tenir compte des tempêtes par beau temps.
Les gens adoptent inconsciemment une attitude appropriée aux circonstances. Ainsi la même personne observée dans différents milieux offrirait une succession d'êtres n'ayant presque rien de commun avec eux.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
C'est une grande misère de n'avoir pas assez d'esprit pour mieux parler, ni assez de jugement pour se taire.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite