Écrire sans piano est nécessaire.... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Tous mes biens pour un peu de temps !
Les années comptent peu pour la terre et elle enseigne à ceux qui dépendent d'elle que se presser n'avance à rien.
Les offrandes les plus précieuses de l'amour le plus pur ne sont pas faites par simple générosité : un peu d'intérêt personnel s'y mêle toujours.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
La France est un vieux pays, mais elle est aussi une Nation jeune, enthousiaste, prête à libérer le meilleur d'elle-même pour peu qu'on lui montre l'horizon, et non l'étroitesse de murs clos.
Il subsiste en vous toujours un petit peu de curiosité de réserve pour le côté du derrière.
Quiconque ne passe pas un bon moment à San Francisco est à peu près mort pour moi.
L'écriture s'accommode mal de la jeunesse. Ecrire très jeune, c'est être soumis à une tension qu'on ne sait pas manier.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Selon les sondages, les Français consomment cinquante-huit rouleaux annuels de papier hygiénique par tête. Qu'est-ce qu'ils entendent par tête ?
Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d'avance son coeur.
Allons, laissez tomber les feuilles de platane... - Et racontez un peu ce qu'il y a de neuf - Ma gazette ?
L'homme qui ne se contente pas de peu ne sera jamais content de rien.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Quand on veut écrire sur les femmes, il faut tremper sa plume dans l'arc-en-ciel et secouer sur sa ligne la poussière des ailes du papillon.
D'une manière générale, l'humain éprouve peu de plus vifs plaisirs que celui d'apprendre une nouvelle à quelqu'un.
L'histoire préfère les légendes aux hommes, elle préfère la noblesse à la brutalité, les discours enflammés aux actes silencieux. L'histoire se souvient de la bataille, mais elle oublie le sang répandu. Ce que l'histoire retiendra de moi, pour peu qu'elle retienne quelque chose, ne sera qu'une partie, une infirme partie de la vérité.
Je t'aime, je te désire, j'ai faim de toi, viens vite, viens mettre un peu de bleu dans mon ciel.
Nous sommes tous endommagés à notre manière. Personne n'est parfait. Je pense que nous sommes tous un peu vicieux. Chacun d'entre nous.
La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait desespérée.
Sur les chaînes nationales, on constate que le fait divers l'emporte parce que l'émotion prime sur l'analyse : à peu près tout ce qui paraît complexe est banni de l'information télévisée.
On ne peut rester entre deux rives. Peu importe qu'on avance à pied, en cargo, en wagon scellé ou en pensée.
Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez vos biens. C'est lorsque vous donnez de vous-mêmes que vous donnez réellement.
Un bon écologiste, c'est un type qui voit loin et qui a peu de foi dans le progrès, la science et la technique.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Le point le plus important pour bien écrire est d'éviter les excès, ce que la plupart des écrivains ne comprennent pas.
Si vous savez qu'homo sapiens est aussi homo démens et qu'homo démens est aussi homo sapiens, vous commencez un peu à vous connaître et à connaitre l'être humain.
La décision qu'on prend est de peu d'importance : l'important c'est de s'y tenir.
Le courage est souvent l'effet d'une vue peu nette du danger qu'on affronte ou de l'ignorance entière du même danger.