La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
Le travail d'apprentissage se poursuit jusqu'au jour de votre mort.
Souvenez-vous bien que le bonheur est une question d'énergie.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Pour la Leche League, la bonne mère est celle qui allaite. L'envers de la médaille est évidemment la culpabilisation de toutes celles qui ne s'y retrouvent pas. On stigmatise les mères qui préfèrent donner le biberon.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni le laisser-aller qui créent le bonheur.
En ayant le Roi Philippe, on fait Pâques, Noël et la fête de la Saint Martin.
Vous pouvez mettre tous vos oeufs dans le même panier, du moment que vous contrôlez ce qui arrive à ce panier.
Le mal d'aimer, c'est de vouloir le taire.
Les plus fous sont ceux qui crient le plus contre la folie...
Un moyen sûr de perdre le bonheur, j'ai trouvé, c'est de le vouloir au détriment de tout le reste.
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
- Et ça qu'est-ce que c'est ? - C'est une laitue ! L'équipage a besoin des 4 groupes d'aliments pour le voyage. - Une laitue, c'est quoi ces salades ? Moi je vais vous les dire les 4 groupes d'aliments: faillots, patates, whisky et lard !
Un enfant ne remet jamais au lendemain ce qui l'empêche d'aller se coucher le soir même.
Obèse : Né sous le signe de la balance.
L'esprit ne connaît pas l'heure du destin ni le sort à venir.
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Tout le monde n'est pas fait pour être heureux.
La Providence est le nom chrétien, le nom de baptême du hasard.
Le silence est une des choses les plus difficiles à réfuter.
Le monde ressemble à une vieille coquette qui déguise son âge.
Les optimistes assurent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Il n'y a que les pessimistes pour craindre que cela soit vrai.
La ville est arc-boutée sur le temps.
Le vice est un goût que l'on ne partage pas.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
Celui qui s'avilit le plus dans le phénomène de la confidence, c'est précisément celui qui la reçoit.
Le bonheur est certes un bien, mais un bien qui s'accommode mal du pluriel.
Le caractère, voilà ce qui dure, et non pas la fortune.
Niaiserie d'une époque où chacun cherche les événements dans le journal au lieu de les voir sur sa route.
Le suprême triomphe de la raison est de jeter le doute sur sa propre validité.
Il y en a trois qui se partagent le monde de leurs sectes et de leurs doctrines : Moïse, Jésus, Mahomet ; Moïse, le premier rendit fous les juifs ; Jésus les chrétiens ; Mahomet les païens.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
En se plaignant du peu qu'on a on ne l'augmente pas. On se le gâte, on le perd.
Une bibliothèque est fondée sur le double-registre : "j'ai lu et aimé - je relirai", "j'ai appris - j'aurai besoin", "j'ai annoté et souligné - je profiterai du travail déjà fait".
Si les voitures veulent se suicider, ça les regarde. Mais je ne comprends pas cette manie de vouloir le faire lorsqu'elles ont des gens à bord.
Son mystère, comprenez-le bien. C'est la transformation. L'homme est le grand transformateur.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
Une fille qui, par le peu qu'elle laisse voir à un homme, le fait devenir curieux de voir le reste, a déjà fait trois quarts du chemin qu'il lui faut faire pour le rendre amoureux.
Provençaux, voici la coupe,Qui nous vient des Catalans,Tour à tour buvons ensemble,Le vin pur de notre cru,Verse-nous la poésie,Pour chanter tout ce qui vit,Car c'est elle l'ambroisie,Qui transforme l'homme en Dieu.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
L'opulence est le bonheur même, lorsqu'elle sert à soulager les malheureux.
Ce n'est que par une longue comparaison des faits que l'homme le plus sage peut apprécier ce qui les distingue.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Le droit est un outil incontournable au renforcement du pouvoir judiciaire.
Je ne suis pas aussi mauvais que les gens le suggèrent. Pas aussi bon que je voudrais l'être.
Ici, à Rio, la Noël tombe en plein été austral et le simple fait d'exister est un véritable bonheur.