Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Je serai le prochain Leonardo DiCaprio, pour sûr.
Je ne pense pas qu'il y ait le même espace de création pour les créateurs de mode qu'Yves. C'est donc qu'il est l'un des derniers grands génies de la mode.
Je veux dire que nous avons tous joué étant enfants. Vous jouez à des jeux, vous affrontez des personnages différents, vous imitez; le plaisir et l'amour du jeu ne m'ont jamais quitté.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Dans ce monde, le christianisme ne nous promet qu'une seule chose : que nous ne souffrions pas seuls.
Nous n'augmentons pas notre vertu en nous livrant à la jouissance. La postérité nous le comptera comme une faute.
Le christianisme fait voir de l'humain là où, avant, on n'en voyait pas.
Le coeur, c'est d'abord dans la tête.
Une chanson, ça s'oublie, comme le reste.
S'il existe un Dieu, qu'il m'indique le chemin ou qu'il m'emporte avec lui, comme ça je n'aurai pas de décisions à prendre, ça m'a toujours effrayée.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
La plus part des gens pensent qu'en essayer de contrôler un micro-système on détruit ce qui en fait quelque chose d'unique au monde. C'est aussi valable pour le Net.
Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde.
Dieu voit celui qui le voit.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Je veux que les choses soient le mieux possible, je veux de la grandeur.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
Je veux que les choses soient le mieux qu'elles peuvent être. Je veux de la grandeur.
Tout châtiment doit être non seulement médicinal, mais exemplaire. Il doit corriger ou le coupable ou le public.
Ce que nous prévoyons arrive rarement ; ce à quoi nous nous attendions le moins se produit souvent.
Ce ne sont pas les histoires, qui font la littérature, c'est le style.
Dans le monde, il y a tout le monde.
La honte n'est pas de perdre, d'être inférieur à l'ennemi. Mais d'être inférieur à soi-même : voilà qui gâte A la fois le sort du vaincu, le mérite du vainqueur.
Dieu est le lieu où je ne me souviens pas du reste.
Si le sommeil ne séparait pas les couples, il y aurait deux fois plus de divorces.
Cette amblyopie n'est pas telle cependant qu'elle empêche le malade de se promener et de reconnaître les personnes qui l'entourent.
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Le dynamomètre de son esprit, c'est la locution adverbiale.
Là où il y a le plus d'amour, il y a le plus de vérité.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Parfois, je récite même le rôle à l'acteur si ce n'est pas clair. Et je les supplie de ne pas m'imiter, parce que je ne suis pas un bon acteur.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.
C'est pas ceux qui courent le plus vite qui sont les plus pressés.
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
Quand vous êtes une célébrité, vous découvrez que vous n'êtes plus le poursuivant, mais celui qui est poursuivi. C'est l'une des déceptions que j'ai eues depuis que je suis célibataire.
Les sensations aident le sentiment.
Ce n'est pas ce que vous portez, c'est la façon dont vous le portez.
Le voyage que nous faisons en tant qu'acteurs est intéressant et parfois révélateur.
Nous avons été donnés à nous-mêmes comme échantillon de ce dont le monde est capable.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
J'ai choisi le nom Rolex parce qu'il est facile à prononcer dans toutes les langues et qu'il sonne comme une montre qui se remonte.
Agissez comme si vous l'étiez, et vous le deviendrez.
Le bonheur, ce sont les idées qu'on se fait...