Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.
Je veux que les choses soient le mieux qu'elles peuvent être. Je veux de la grandeur.
Un homme qui vous aimait et qui vous le dit trop tard, pour les femmes, c'est ça l'amitié.
Chacun trouva sa plus grande sécurité dans le silence.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Il n'était pas incohérent d'accepter le plus beau des journaux.
Les langues évoluent dans le sens de la paresse.
Rien ne commence jamais que si on se le permet à soi-même.
Langage. Musique avec laquelle nous charmons les serpents qui gardent le trésor d'un autre.
Eh bien, nous devons attendre l'avenir pour le montrer.
La honte n'est pas de perdre, d'être inférieur à l'ennemi. Mais d'être inférieur à soi-même : voilà qui gâte A la fois le sort du vaincu, le mérite du vainqueur.
C'est pas ceux qui courent le plus vite qui sont les plus pressés.
Le poète n'a pas d'âge. Il naît.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
Le poète doit, avant qui ce soit, prouver ce qu'il dit.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Dans les urnes au moins, le pouvoir ne se perd pas comme par mégarde. Pour le laisser échapper, comme d'ailleurs pour l'obtenir, il faut y mettre du sien - et c'est heureux.
Je serai le prochain Leonardo DiCaprio, pour sûr.
Le bonheur, c'est toujours pour tous.
Dans ce monde, le christianisme ne nous promet qu'une seule chose : que nous ne souffrions pas seuls.
Le christianisme fait voir de l'humain là où, avant, on n'en voyait pas.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
On fait le délicat dans les jours de bonheur.
Ce que nous prévoyons arrive rarement ; ce à quoi nous nous attendions le moins se produit souvent.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Sous ma direction, le Parti conservateur se regroupera dans l'intérêt de tout le pays.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.
Ce ne sont pas les histoires, qui font la littérature, c'est le style.
Wauquiez a du Chirac sur la forme et du Sarkozy sur le fond.
Dieu est le lieu où je ne me souviens pas du reste.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Le temps, en vieillissant, anéantit toutes choses.
Parfois, je récite même le rôle à l'acteur si ce n'est pas clair. Et je les supplie de ne pas m'imiter, parce que je ne suis pas un bon acteur.
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.
Le surplus rompt le couvercle.
Mais le succès, c'est comme la beauté, ça ne se discute pas : ça marche.
Agissez comme si vous l'étiez, et vous le deviendrez.
Une chanson, ça s'oublie, comme le reste.
Cette amblyopie n'est pas telle cependant qu'elle empêche le malade de se promener et de reconnaître les personnes qui l'entourent.
Ce n'est pas ce que vous portez, c'est la façon dont vous le portez.
Les courtisans sont toujours plats. Les courtisanes ne le sont jamais.
Nous avons été donnés à nous-mêmes comme échantillon de ce dont le monde est capable.
Quand vous êtes une célébrité, vous découvrez que vous n'êtes plus le poursuivant, mais celui qui est poursuivi. C'est l'une des déceptions que j'ai eues depuis que je suis célibataire.
L'arbre ennoblit ceux qui le soignent.
Le voyage que nous faisons en tant qu'acteurs est intéressant et parfois révélateur.
Dieu voit celui qui le voit.
Le coeur, c'est d'abord dans la tête.
Le dynamomètre de son esprit, c'est la locution adverbiale.