Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
Le mal ! Quel petit mot pour de grandes choses !
Dans la résistance gît le plaisir.
Lorsque les forces et l'âge te le permettent, supporte les peines.
Le plus grand danger des autoroutes de l'information, une fois de plus, ça sera pour les hérissons de l'information...
Le mariage, dans certain pays, c'est le châtiment qu'on inflige aux voleurs à l'étalage.
Le lavage en premier, et le repassage en second. Le contraire, tu fais que cuire les taches.
La pluie ruisselait en pleurs le long de ses joues amaigries. Puis deux lourdes larmes coulèrent de ses yeux : les deux dernières...
Ce qui compte, c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon, la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: "On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée, qui prend à contre-pied les certitudes.
On n'est malheureux que parce qu'on a une idée trop nette sur le bien et le mal.
Le signe le plus évident d'un cancer social... c'est la disparition du sens de l'humour.
Alors que tu as de l'argent, fais-en usage ; après la mort, tout rentre dans le néant.
Celui qui est soumis au ciel se conserve ; celui qui se révolte contre le ciel se perd.
Tu as beau connaître le trou du rat, il connait son trou mieux que toi.
Le poète est celui qui parle à la place de tout ce qui se tait autour de lui.
L'argent n'a jamais rendu l'homme heureux, et il ne le fera pas non plus, il n'y a rien dans sa nature pour produire le bonheur. Plus on en a, plus on en veut.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Pourquoi l'Union soviétique s'est-elle désintégrée ? Pourquoi le Parti communiste soviétique s'est-il effondré ? Une raison importante était que leurs idéaux et leurs croyances avaient été ébranlés.
Ce qui est puissant dans une scène d'amour, c'est de ne pas voir l'acte. C'est voir la passion, le besoin, le désir, l'attention, la peur.
Le potentiel de votre corps est infini.
Le paresseux est toujours affairé.
J'ai suivi les conseils qu'il y a dans le livre de Rika Zaraï : « Le masque pour la nuit. » Tu te mets des carottes, des olives, des oeufs, des champignons. Et, au réveil, t'as une pizza.
Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute, mais le fait de rester par terre.
Le L.A. Times, c'est une publication anti-chrétienne, comme le New York Times.
Je pensais connaître Alison depuis toujours... Mais finalement, je l'ai vraiment connue le jour où elle est venue me voir à l'hôpital... C'est à partir de ce moment là que j'ai su qu'Alison était la personne la plus forte que je connaissais...
Il y a plein de domaines où il vaut mieux la fermer parce que c'est ce qui correspond le mieux à la pensée commune.
Cette puissance magique du langage, qui consiste à se substituer à la réalité en faisant exister ce qu'elle nomme, est également le fondement de toute calomnie comme de toute flatterie.
Le leadership et le management contribuent ensemble à élaborer et à exécuter la stratégie. Mais c'est le leadership seul qui définit la vision et le cadre des grandes orientations stratégiques de l'entreprise.
Le mot "sage" dit à un enfant, c'est un mot qu'il comprend toujours et qu'on ne lui explique jamais.
Mort à jamais ? Qui peut le dire ?
Le besoin de croire à quelque chose d'extraordinaire est inné dans l'homme.
Le temps, c'est de l'argent. Sur les tempes.
Il ne faut vouloir que ce qu'on peut, et tout ce qu'on peut il faut le vouloir.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
Il y a deux raisons qui font qu'un homme s'abstient de mal faire : la première est qu'il est supérieur à l'idée de faire le mal, l'autre, qu'il est incapable de le commettre, par bêtise, faiblesse ou tout autre cause.
La bonté des humains n'est qu'apparences. Derrière elles, on découvre le même vide que l'on sent en soi. Le froid d'une demeure vide. Où l'on ne peut vivre.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...
Les histoires aussi s'endorment en perdant leur sens pour mieux le retrouver.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Sous tous les cieux, le buveur est un être de rupture.
En notre siècle de peu de foi, "sans doute" a le même sens que "peut-être".
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
Votre demande essentielle, le bonheur, est la plus légitime qui soit, n'y voyez rien d'égoïste. Seul un homme heureux a une chance de rendre les autres heureux autour de lui.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] ► Lire la suite
Le mot ronce, dis-tu ? Je me souviensDe ces barques échouées dans le varechQue traînent les enfants les matins d'étéAvec des cris de joie dans les flaques noires.