L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
Peut-être les lucioles ne vivent-elles que le temps de briller un instant d'un vif éclat. Comme nous tous d'ailleurs !
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie !
La maîtresse de la maison doit toujours s'assurer que le café est excellent ; et le maître, que les liqueurs sont de premier choix.
Dans un couple, et à plus forte raison lorsqu'il est sur le point de se séparer, il est rare que les deux partenaires soient au même niveau...
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
Le but d'une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre ; d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de les transmettre aux hommes qui viendront après nous.
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
Le triomphe de l'art est de conduire à autre chose que soi.
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
Le jazz n'est pas mort, c'est juste qu'il a une drôle d'odeur.
Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.
Enfants des âges à venir,En lisant cette page indigné,Sachez qu'au temps jadis,L'amour, le tendre amour était jugé comme un crime.
Sans vision, le peuple périt, mais sans courage, les rêves meurent.
le renoncement au meilleur des mondes n'est pas le renoncement à un monde meilleur.
L'optimiste rit pour oublier ; le pessimiste oublie de rire.
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c'est peut-être d'être soi-même.
Tout le monde peut écrire ce qu'il veut ; mais personne ne parvient à se souvenir de choses qui n'ont jamais existé.
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
La prière, croyez-moi, n'est souvent pour beaucoup que le besoin, quand on se sent seul, de parler à la seconde personne.
Ce que l'homme a uni, la nature est impuissante à le séparer.
Pour être un excellent critique, il faudrait pouvoir être bon auteur. Le talent peut seul agrandir l'horizon du goût.
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
Tant qu'il y aura des hommes, le monstre du mal ne sera jamais dompté.
Le manque d'assurance est signe de faiblesse de caractère.
Le coeur à vingt ans se pose où l'oeil se pose.
C'est l'âge qui nous a forcé à arrêter, mais il reste l'envie de fumer. C'est la même chose que pour faire l'amour. On ne le fait plus mais on en a encore envie.
Le peuple ? Un âne qui se cabre !
La cabaret c'est un laboratoire, on ne peut pas être plus proche du public. Le cabaret ne triche pas, il est juste et impitoyable, il apprend l'efficacité, l'assurance.
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
La langue est l'organe essentiel du goût. Mais en outre, elle joue un rôle important dans le léchage de cul de ses supérieurs.
Le parcours de l'existence est un toboggan lancé à toute allure qui parfois ralentit on ignore pourquoi.
Les moins pressés font des enfants vers 70 ans. Objectif : être grand-père et centenaire le même jour.
Le cinéma, c'est comme faire l'amour par correspondance, tandis qu'au théâtre on fait l'amour dans son lit.
Il est pratiquement inutile de lutter pour l'amour quotidien, même si le feindre est la seule possibilité que l'amour perdure.
Là où est le glaive, là où est la foi.
Travailler beaucoup les effets du soir, lampes, bougies, etc. Le piquant n'est pas de montrer toujours la source de lumière, mais l'effet de la nuit.
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite
Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d'agir correctement. L'âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
J'honorerai Noël dans mon coeur et j'essaierai de le garder toute l'année
Le deuil change de forme, mais il ne finit jamais.
Le but de l'éducation... est de créer chez une personne la capacité de regarder le monde par elle-même, de prendre ses propres décisions.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...