L'hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert.
Ce n'est pas parce que le mouton n'a pas de dents que tu mettras ta main dans sa bouche.
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
L'enfance est opposée à l'âge adulte - fleur et fruit - printemps et automne.
S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.
L'ami par intêret, c'est une hirondelle sur le toit.
Le printemps est venu : comment, nul ne l'a su.
Le riche avare est semblable à un âne chargé d'or qui mange de la paille.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
Si le chameau pouvait voir sa bosse, il tomberait de honte.
Est un âne de nature, qui ne sait lire son écriture.
Certains matins de printemps ont une fraîcheur de grenouille.
Serment de maquerelle, on le pèse sans peine. Serment de maquereau pèse une araignée d'eau.
La glace du printemps est trompeuse, le nouvel ami n'est pas sûr.
Les filles sont jolies Dès que le printemps est là.
L'artiste est un mouton qui se sépare du troupeau.
Un homme peut jouir de toutes les saisons de la vie, mais une femme n'a droit qu'au printemps !
Dieu créa le chameau pour se repentir d'avoir créé le désert.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
L'automne est le printemps de l'hiver.
La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l'oiseau de Paradis.
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.
Vanité. L'hommage d'un imbécile aux qualités d'un âne très intime.
En pays d'exil, même le printemps manque de charme.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] ► Lire la suite
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
La mante religieuse attrape la cigale, mais le moineau guette derrière.