Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
Le voyage apprend la tolérance.
Le féminin de "directeur" est "la femme du directeur".
Le temps est la monnaie de la vie. C'est la seule que vous ayez, vous êtes le seul à décider comment l'employer. Mais faites attention à ne pas laisser les autres la dépenser pour vous.
Le jeans, c'est un comportement, pas un vêtement.
Le fou vante son cheval, l'enragé sa belle-fille et l'ignorant sa fille.
Le derrière, là se trouve le siège de la dignité !
La femme : il y a un monsieur avec une moustache qui frappe à la porte. Le mari : Dis-lui de passer son chemin, j'en ai déjà une.
J'ai tout connu et j'ai tout recu. Mais le vrai bonheur, c'est donner.
Il n'y a rien de mieux que l'argent. C'est une manière de traduire concrètement le désir qu'on a pour vous.
Quand l'estomac crie famine, qu'on n'a plus que la peau sur les os, l'argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Le meilleur moyen d'observer un poisson est de devenir un poisson.
Po, le jour où tu as été choisi pour être le guerrier dragon, aura été le plus terrible de ma vie. Et de loin ! Rien ne s'en ait approché, cela restera la plus amère, douloureuse, traumatisante expérience que m'aura infligé mon destin !
Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.
Le manche de la hache se retourne contre la forêt d'où il vient.
Le canon a tué la féodalité ; l'encre tuera la société moderne.
En pleine angoisse, ne perds jamais l'espoir, car la moelle la plus exquise est dans l'os le plus dur.
Les erreurs passent, il n'y a que le vrai qui reste.
L'homme en armes est le seul qui soit vraiment homme.
La faiblesse est le courage des autres.
Le bonheur revient toujours après la peine. Après avoir fait son nid au bout du coeur.
Quand on est marié, il faut rester avec son mari et ses enfants, attendre là que le reste de soi-même se soit tout évaporé.
Il ne faut pas changer, ou alors il faut que le changement soit devenu une habitude.
Le but de l'écriture, c'est de porter la vie à l'état d'une puissance non personnelle.
Si les femmes avaient été crées pour donner naissance par césarienne, Dieu leur aurait mis une fermeture éclair sur le ventre.
Le théâtre, bien dirigé, devrait être une école de morale. Mais aujourd'hui, on semble y aller pour se divertir, purement et simplement.
Vous connaissez les trois fêtes juives les plus importantes ? Le Yom-Kippour, Roshanna et le Salon du prêt-à-porter.
J'étais né pour rester jeune, et j'ai eu l'avantage de m'en apercevoir, le jour où j'ai cessé de l'être.
Un homme est d'accord pour souffrir du froid s'il veut explorer le pôle Nord.
Le consciencisme : Philosophie et idéologie pour la décolonisation et le développement, avec une référence particulière à la Révolution africaine.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] ► Lire la suite
La nation française se dissout dans l'Europe, la mondialisation, l'immigration et le multiculturalisme.
Voir le ballon, courir après, fait de moi l'homme le plus heureux du monde.
Les chiffres sont accablants, il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde.
Les femmes ont franchi le plafond de verre et se retrouvent de plus en plus dans les sièges du pouvoir.
Je suis dans le ravissement, Giverny est un pays splendide pour moi.
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.
Le sot a un grand avantage sur l'homme d'esprit : il est toujours content de lui-même.
Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés.
Qui approche le beurre du feu ne l'empêche pas de fondre.
Le jazz est vif, douloureux, doux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse, c'est de la musique et ce qu'il rythme est vrai, c'est le pouls de la vie.
Je ne me demande pas où mènent les routes ; c'est pour le trajet que je pars.
L'homme d'action mérite d'être jugé sur ses actes, ou plutôt sur leurs conséquences, qui sont le plus souvent bien différentes de celles qu'il avait prévues.
Le travail a des exigences étonnantes, il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ.
Quand un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui !
Dans le monde des valeurs, l'amitié est souvent un danger ; elle falsifie leur hiérarchie.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
Il est utile, quand la femme de ménage entre dans le salon avec le balai, de tenir aussi quelque chose. Ou, à défaut, d'avoir l'air occupé en ne tenant rien.