Le désespoir, un vocable creux inventé par les gens qui ne regardent jamais les étoiles.
Le merveilleux, on s'y habitue plus vite qu'à des godasses trop courtes.
Le vrai pauvre, le grand déshérité, c'est celui que personne n'écoute.
Le suicide n'a d'avantages que s'il ennuie les autres. Pour le reste, il est vide de sens commun.
Si un écrivain est couronné, encensé, il considère que c'est la juste contrepartie de son talent, s'il est ignoré de la critique, dédaigné par le public, il en tient l'attachée de presse pour principale responsable.
L'homme est ainsi fait qu'il ne peut s'empêcher de taper dans un ballon qui approche. C'est dans le sang. Et quand un ballon s'éloigne, il se met à courir après.
Dans toutes les oeuvres d'art difficile d'accès, le lecteur est récompensé de ses efforts : il est bouleversé.
L'esprit est le côté partiel de l'homme ; le coeur est tout.
- Je vis depuis quatre siècles et demi et je ne peux pas mourir. - Tout le monde a ses petits problèmes...
Le temps n'est jamais perdu quand on est perdu tout le temps.
Le premier mérite qu'il faut chercher dans votre ami, c'est la vertu, c'est ce qui nous assure qu'il est capable d'amitié, et qu'il en est digne. N'espérez rien de vos liaisons lorsqu'elles n'ont pas ce fondement.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
Le Monde est une grande place sur laquelle part toujours un grand feu d'artifice.
J'avais envie de parler d'amour, probablement parce que c'est quelque chose qui fait partie de moi. Dans le fond, c'est une chose agréable à exprimer, tout simplement.
Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe, et c'est alors seulement qu'il paraît vouloir ce qui est mal.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé le serment de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire. L'homme peut-il jurer de bonne foi de contribuer à sa propre perte ?
Tristes désirs, vivez donc contents,Si le temps finit chose si dure,Il finira la peine que j'endure.
Aucun humain n'est réellement important, si ce n'est dans l'esprit et le coeur de ceux qui l'accompagnent avec bienveillance sur un bout de chemin.
Ce n'est pas parce que le mouton n'a pas de dents que tu mettras ta main dans sa bouche.
Méprisez stratégiquement votre ennemi, mais prenez-le au sérieux tactiquement.
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Vous allez visiter le pays des merveilles.
Même si j'apprécie ce que j'ai et que je ne veux pas le perdre, je n'en ai pas non plus besoin.
Tout le monde est tellement gentil jusqu'à ce qu'ils vous poussent à vous suicider.
L'histoire n'est rien d'autre que le lien aléatoire, complémentaire, concurrent et antagoniste, entre désordre et procès de complexification.
Ce qui est bien avec Noël, c'est que c'est obligatoire, comme un orage, et nous le vivons tous ensemble.
Il n'y a aucune raison de regretter quoi que ce soit. Le regret c'est de la perte de temps.
Pour moi, la France, le Cameroun... l'Europe, l'Afrique... le blanc, le noir... c'est pareil, j'ai tout ça en moi.
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
- Ah le Kurde vas-y passe moi mon frère ! - Ah nan je peux pas désolé il est mort. Il a fait une faute de vocabulaire. - C'est ta mère qui a fait une faute de vocabulaire.
Voler est le second frisson le plus intense qu'un homme connaisse... Atterrir est le premier !
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
Le management est l'art de prendre des décisions à partir d'informations insuffisantes.
Tout est plus ou moins artificiel. Je ne sais pas où s'arrête l'artificiel et où commence le réel.
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Entre le roman sensuel et le roman sexuel, il y a cet écart essentiel ; que le premier voit dans la vie du sexe la chose la plus curieuse du monde, le second la chose la plus sérieuse du monde.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Shakespeare n'a jamais existé. Toutes ses pièces ont été écrites par un inconnu qui portait le même nom que lui.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
Sur cette terre, il n'est pas un homme qui ne cherche le bonheur. C'est un besoin naturel.
Les seules vacances de l'homme sont les neuf mois qu'il passe dans le sein maternel.
Le seul monde véritable est celui que nous créons en nous, le seul monde sincère est celui que nous créons entre les autres.
La prudence est le style des aveugles.
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
Penser que le monde est sans ordonnance divine ne paraît pas possible.
Si vous voulez étudier un homme, ne faites pas attention à la façon dont il se tait, ou dont il parle, ou dont il pleure, ou même dont il est ému par les nobles idées. Regardez-le plutôt quand il rit.
Dans le vin on oublie tous les maux, Sans vin l'homme est à moitié mort.
Quelques phrases ont la forme d'une chandelle. Elles en ont aussi le pouvoir éclairant.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.