Le Magnificent Seven était vraiment un événement miraculeux qui a eu lieu dans ma vie.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
Si les choses sont trop parfaites, les gens ont toujours tellement peur que cela va changer, alors ils le gâchent eux-mêmes.
J'ai beaucoup appris depuis que je vais à l'étranger. Il faut s'ouvrir sur le monde.
Je fais un effort réel pour essayer de vivre dans le monde réel et pas seulement dans le monde des rêves.
Le cinéma, j'en ai assez. Cela me rend moins heureux. J'ai adoré faire des films mais après avoir embrassé Sophie Marceau, je n'ai plus rien à y faire...
Ça ne sert à rien de renier le passé. Chuck fait partie de moi, et il le sera toujours... Mais ça fait tellement mal.
Les personnes gâtées par la fortune et le succès sont si facile à tromper !
Le drame de notre époque, c'est que la plupart des gens ne respectent l'âge que lorsqu'il est en bouteille.
Avec le tabac et l'alcool, l'administration est la plus grande blanchisseuse d'argent sale de notre époque.
Si vous n'avez pas d'ennemi, le mieux c'est d'en créer un.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
Adam et Eve étaient soviétiques : ils étaient nus, le fruit qu'ils mangeaient était défendu et, néanmoins, ils s'imaginaient être au Paradis.
Ce qui doit dégoûter de la science, c'est que jamais elle ne nous apprendra ni l'origine du monde, ni le premier principe des êtres, ni leur destination.
Les préjugés occupent une partie de l'esprit et en infectent tout le reste.
Il n'y a pas de problème assez énorme pour qu'on ne puisse pas le fuir.
Vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal.
La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse.
Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.
Le poison est l'ami de l'homme, puisqu'il le tue...
Il me semble voir dans une pharmacie homéopathique le protestantisme de la médecine.
Dans les dîners en ville, on parle à bâtons rompus. Sur le dos des autres.
Si tu ne trouves pas Dieu en toi, laisse-le où il se trouve.
Le mensonge ne diffère en rien de la vérité, sauf que ce n'est pas la vérité.
Deux moineaux sur le même épi ne sont pas longtemps unis.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Les vérités sont malades, les mensonges le sont aussi.
Chez certains députés, le sommeil est parfois ce qu'il y a de plus profond.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
Rien ne surpasse l'écrit dans son commentaire sur l'écrit, mais toute maladroite, toute superficielle qu'elle est, la parole ne constitue-t-elle pas l'accès le plus commode et le plus efficace au texte ?
Ce qui manque aux hommes, c'est ce qu'ils ont, c'est-à-dire les yeux, les oreilles et le cul.
Le cercueil, un pardessus sans manche.
L'avant-garde se définit rétrospectivement. Elle n'existe que dans le passé.
Le snob est un enfant des sociétés aristocratiques. Perché sur son barreau, il respecte l'homme du barreau supérieur, et méprise l'homme du barreau inférieur, uniquement sans s'informer de ce qu'ils valent.
Comment pourrait-on vivre sans le parfum de l'amour ?
Le doute gronde comme une avalanche ou un feu de paille.
Toute proposition littéraire est fondée sur des malhonnêtetés intermédiaires : la mémoire, la culture, le désir, le langage.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] ► Lire la suite
Partout on s'emmène soi-même. Alors partir sans vouloir un ailleurs. Partir pour se trouver. Dans le silence, dans l'espace. Juste au dessus du temps, juste au-delà des peines. Partir sans oublier. Pour regarder plus haut, faire semblant de se laisser aller au vent. Pour inventer le sens du fil qui nous attache.
Le lecteur, ce vieil ami, à qui nous promettons toujours du plaisir à notre première page, et auquel nous tenons parole tant bien que mal dans les suivantes.
La rencontre avec l'autre se fait toujours dans un contexte de réticence et d'émerveillement. Le pire, c'est de rater la merveille par peur ou paresse...
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
Je marche dans l'antiquité la plus reculée. Je veux relier le passé au présent, reprendre le souvenir, juger et arriver à compléter.
La peur est la chose la plus condamnable et la plus dommageable pour la personnalité humaine dans le monde entier.
L'idée de voir tout le monde vêtu de la même manière n'est pas vraiment ma tasse de thé.