On ne peut parler de la fête de tabaski sans faire allusion à Abraham le père des croyants, l'ami intime de Dieu.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
S'élever au-dessus de soi et saisir le monde.
Tout ce que je peux faire, c'est suivre mon instinct, car je ne plairai jamais à tout le monde.
Le look du succès, quand il est porté d'une certaine manière, rendrait furieux un imbécile.
Pour un impressionniste de peindre de la nature n'est pas de peindre le sujet, mais de réaliser des sensations.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
Le lundi est à l'origine de tous les maux.
Ne dispute pas avec un beau parleur, ne mets pas de bois sur le feu.
Il n'est rien de plus précieux que le temps, puisque c'est le prix de l'éternité.
"Ce qui t'a été donné te sera repris" : ta vie entière sera rythmée par le deuil.
Il faut trouver le bon dosage entre l'équité et l'efficacité. Trop d'inégalités sociales créent de grands drames humains, mais trop de droits acquis pervertissent le système.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
La certitude et le mystère sont pour le sentiment ; la clarté et l'incertitude pour le raisonnement.
La mémoire. Qu'est cette mémoire ? C'est ta richesse, ton avoir C'est tout ce que tu peux et pourrais imaginer C'est aussi le rêve.
Le Diable a appris son catéchisme : chaque chose et chaque individu a son prix, tout doit pouvoir s'acheter ou se vendre.
Le temps du lendemain ne peut être autre que ce qu'il sera en réalité.
L'amour et la fête n'ont jamais fait bon ménage. Il est d'ailleurs surprenant que le verbe "sortir" puisse désigner deux choses : rouler un patin, ou voir des gens.
Le sommet du crâne est apparemment l'unique endroit où l'on n'a aucune chance de pouvoir faire pousser des cheveux.
Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire.
Peu importe ce que tu veux faire, fais le maintenant. Il n'y a qu'un nombre limité de lendemains.
Là où il n'y a pas de grande vision, le peuple périt.
Toujours, toujours, croyez toujours en vous, parce que si vous ne le faites pas, alors qui va le faire?
Oh oui ! il aimait le jaune, ce bon Vincent, ce peintre de Hollande, ces lueurs du soleil rallumaient son âme, qui abhorrait le brouillard, qui avait besoin de la chaleur.
Le premier amour. Quel changement il opère dans le coeur d'un jeune homme. Quel merveilleux secret le hante à chaque instant. La tendresse de sa passion déborde instinctivement du coeur du jaune amoureux. Il aime comme l'oiseau chante, comme la rosé s'épanouit dans la nature.
Le temps est disloqué. Ô destin maudit, pourquoi ne suis-je né pour le remettre en place ?
Si Napoléon a été le fossoyeur de la liberté de la Révolution, il a fait de l'Empire le plus beau moment de l'idée d'égalité de l'histoire de France.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Ce qui change le monde, c'est la connaissance. Rien d'autre, rien ne peut transformer le monde.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l'oxygène l'est. Mais un bon livre oxygène l'esprit.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
Ah ! Que le monde est grand à la clarté des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal, certes, qu'il arrive des scandales, mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive !
J'ai su que j'étais devenu une star le jour où j'ai vu des gens bizarres récupérer mes vieilles chaussettes.
La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent.
C'est un ami dont je ne connais pas le nom, et je le connais depuis trop longtemps pour lui demander.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
En amour, on est tout d'abord un grand quotidien, puis un petit hebdomadaire et l'on finit mensuel, quand toutefois le tirage n'est pas complètement épuisé.
Le plaisir est décevant, les possibilités jamais.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre.
A quoi bon de l'argent dans la main d'un sot ? A acheter la sagesse ? Il n'y a pas le coeur !
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
Il ne faut pas effacer totalement le passé. Il faut l'utiliser, l'amalgamer. Le but est de tout mêler en nous-mêmes.
Le crétin se reconnaît à son goût pour les exactitudes inutiles.
Le sens de la création littéraire : dépeindre des objets ordinaires tels que leur reflet apparaîtrait dans des miroirs magiques.