Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
Qui contrôle le passé contrôle l'avenir.
Lorsque l'adversité frappe, les enfants gâtés font toujours plus pitié que le commun des mortels.
Le romancier apprend à ses lecteurs à comprendre le monde comme une question.
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Le meilleur cadeau qu'un homme puisse offrir à une femme est toute son attention.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Les lois de la science ne distinguent pas le passé du futur.
Le droit d'être irresponsable et stupide est quelque chose qui m'est très cher. Et heureusement, c'est quelque chose que je fais bien.
Parfois, le silence peut être comme un tonnerre.
Personne ne comprend vraiment le chagrin ou la joie d'un autre.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l'objet de la haine la plus profonde.
Le clown érige l'imbécillité au rang d'art. Il vous invite à faire ce que vous voulez, comme vous le voulez, à la seule condition que ça plaise au public.
Dans la vie d'un cinéphile, il est une époque inoubliable et merveilleuse : celle où l'on découvre le cinéma.
D'emblée les pères modernes se situent dans l'affectif avec l'enfant. Aimer l'enfant, le dire, en témoigner, constitue une sorte de repère, de mode d'affirmation obligatoire.
Le seul vrai langage au monde est un baiser.
Le désir de plaire naît chez les femmes avant le besoin d'aimer.
Un élu, c'est un homme que le doigt de Dieu coince contre un mur.
L'argent n'a pas d'odeur, depuis peu je le sais, Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais.
Il faut être imaginatif, car le XXIè siècle ne sera pas celui de la vitesse, mais celui des idées. Parce que la vitesse n'est rien sans contenu.
C'est le coeur et non le corps qui rend l'union inaltérable.
Le vrai Dieu, le Dieu fort, est le Dieu des idées.
Si le mariage apportait la paix, on devrait alors permettre aux grands de ce monde d'être bigames.
Puérils sont les mots Vaine l'écriture Effréné pourtant le désarroi du coeur.
Le désir est, à ce que je crois, un très petit personnage...
La paix intérieure supprime le principe même de l'existence, qui est d'établir des hiérarchies, des désirs, des dégoûts.
D'où vient à l'homme la plus durable des jouissances de son coeur, cette volupté de la mélancolie, ce charme plein de secrets, qui le fait vivre de ses douleurs et s'aimer encore dans le sentiment de sa ruine ?
Les moniteurs d'auto-école à la main baladeuse ont une nette préférence pour le changement de vitesse au plancher qui permet quelques excès.
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
Travail et amour, c'est deux roues énormes sur lesquelles roule le chariot du monde.
Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange.
Il y a une infinité de lois qui ne subsistent que parce qu'on n'a pas le temps de les réformer.
Fréquentez le monde, la solitude est une demi-folie.
Servez le Seigneur votre Dieu avec tout le zèle que demandent les besoins que vous avez de lui.
Et qui des deux, à votre avis, fait un plus grand outrage à Jésus-Christ, ou celui qui l'abandonne dans les tourments, ou celui qui le renonce dans les délices ?
Le timbre de la voix nourrit l'imagination. La voix, c'est le début de l'intimité, on habille mieux l'image qu'on s'est fabriquée.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
L'art n'est pas essentiel mais c'est le plus important.
La politique est comme le sphinx de la fable : elle dévore tous ceux qui n'expliquent pas ses énigmes.
On a besoin des nations pour lutter contre le nationalisme.
Nos premières impressions sont les seules ineffaçables. Le reste n'est qu'une répétition, un effet de l'habitude.
La marchandisation gagnant tout, jusqu'à l'homme lui-même, le monde deviendra une foire parcourue de bandes rivales.
Dans la quiétude de l'écume, où se reflète, Soit beauté, à nouveau, soit vérité, les mêmes Étoiles qui s'accroissent dans le sommeil.
Si le battement d'aile d'un papillon peut déclencher un ouragan à l'autre bout de la planète, il vaudrait mieux se retenir et ne plus jamais éternuer.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
Le riche tue le temps et le temps tue le pauvre.
Tant que sonne la cloche, la clochette ne s'entend pas plus loin que le collier où elle est attachée.
En tant que président, je serai comme le candidat que je suis, un candidat respectueux, un candidat rassembleur, un candidat normal à une présidence normale, au service de la République.
Paul Gatineau : AR-CA-CHON. Le GPS : Veuillez reformuler. Paul Gatineau : AR-CA-CHON... Le GPS : Veuillez reformuler votre réponse. Paul Gatineau : AR-CA-CHON !! Sophie Gatineau : Bon ça va maintenant Gatineau, ça fait 20 ans qu'on va là bas sans GPS alors démarre pour le bien de tout le monde !