Le consommateur aujourd'hui, il est infidèle, il est zappeur, donc il faut le séduire par des choses différentes.
On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
J'utilise le mot Dieu dans un sens impersonnel, comme Einstein le faisait pour les lois de la nature.
Le pouvoir est un but où presque toujours on arrive plus vite à plat ventre que debout.
Les gens qui prétendent que le temps guérit tous les maux n'ont jamais attendu indéfiniment dans le salon d'un médecin.
Tu ne peux pas retenir ce jour, mais tu peux ne pas le perdre.
Le plat du jour c'est bien, à condition de savoir à quel jour remonte sa préparation.
Qu'est-ce que la France, je vous le demande ? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt.
La mode est la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue.
La mort, ce secret qui appartiendra à tout le monde.
Ce ne sont pas les plus grandes injures qui entraînent le pire ressentiment.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
A peine fait-on au pauvre le moindre présent, on s'approprie tout ce qu'il possède.
Le but d'une bonne allocution est triple : séduire, ne pas oublier, dire le moins de choses possible.
Nous avons parfois le devoir d'être heureux.
Humidité et sécheresse sont les deux mamelles du paysan. Une fois sur deux il se plaint soit de l'un soit de l'autre. De par sa naissance même, le paysan est classé zone sinistrée.
Il y en a trois qui se partagent le monde de leurs sectes et de leurs doctrines : Moïse, Jésus, Mahomet ; Moïse, le premier rendit fous les juifs ; Jésus les chrétiens ; Mahomet les païens.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
Le livre est l'opium de l'Occident.
Une fille qui, par le peu qu'elle laisse voir à un homme, le fait devenir curieux de voir le reste, a déjà fait trois quarts du chemin qu'il lui faut faire pour le rendre amoureux.
Ailleurs est une sphère infinie dont le centre est ici.
Si les élèves avaient appris dès le primaire l'origine du zéro, ils en auraient peut-être reçu un peu moins !
Les ennemis sont le sel de la politique.
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
Le savoir est un outil, et comme tous les outils, son utilisation est entre les mains de l'utilisateur.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
On peut couillonner quelques personnes pendant quelque temps. On ne peut couillonner tout le monde, tout le temps.
Fumer l'opium, c'est quitter le train en marche ; c'est s'occuper d'autre chose que de la vie, de la mort.
Le diable a le pouvoir de prendre une forme agréable.
Ce n'est que par une longue comparaison des faits que l'homme le plus sage peut apprécier ce qui les distingue.
Tu as été le dernier rêve de mon âme.
Le vrai patriotisme n'exclut pas une compréhension du patriotisme des autres.
C'est celui qui le dit qui y est.
Le secret porte culotte.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Provoquer, au sens artistique du terme, oblige à ouvrir les yeux, à casser le monde dans lequel on vit pour réfléchir.
Le ferment économique n'est pas le seul dans lequel se prépare la rupture, il est toutefois souvent déterminant.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit
Un enfant ne remet jamais au lendemain ce qui l'empêche d'aller se coucher le soir même.
Dieu a mis dans la créature ce sens infaillible du Bien. Rien de ce que nos désirs nous portent à faire n'est mauvais, si l'amour en est le guide.
Obèse : Né sous le signe de la balance.
Ne vient-il pas un temps dans la vie où le devoir est le plaisir plutôt que le plaisir un devoir...
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
Le bavard est celui qui parle plus qu'il ne pense. Celui qui pense et qui parle beaucoup ne passe point pour un bavard.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
Le courageux a du courage et le brave aime à le montrer.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?