Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Ceux qui balayaient la cour le dimanche étaient en général les pensionnaires qui n'avaient pas récité convenablement le dernier discours du président.
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
Quand les affaires qu'on regardait comme extrêmement graves sont passées, il n'en reste que le néant.
Ma garde-robe est organisée par hauts, pantalons et vêtements d'extérieur, mais pas beaucoup de robes. Les robes sont dans une autre pièce parce que je ne m'habille pas souvent de manière formelle, même si je dessine des robes. Comme la plupart des designers, j'ai un uniforme, et le mien est un legging.
Le charme du pouvoir ne relâche jamais tout à fait son emprise.
La passion surprend. On ne le cherche pas. Cela peut vous arriver demain.
Le temps : tout le consomme, l'amour seul s'en sert.
Bien que vous sentiez que vous n'êtes pas là où vous êtes censé être, vous ne devriez pas vous inquiéter car le prochain virage que vous prendrez vous mènera là où vous voulez aller.
Filmez simplement ce qui s'y trouve, faites confiance à ce qui s'est passé avant, une heure avant, et rendez-le facile.
On a toujours assez de temps pour tout quand on sait bien le ménager.
Vin Diesel est le meilleur embrasseur au monde, mieux que quiconque que je connaisse.
Tous les juifs de la confection veulent que leur fils soit avocat ou chirurgien. Pour le prestige et la sécurité.
Je ne pense pas que j'étais un catalyseur pour le mouvement féminin.
Si on ne maîtrise pas la chanson, on se retrouve dans le syndrome du chanteur constipé.
Le plus important est que Milosevic a accepté de s'asseoir à la table des négociations avec les Albanais du Kosovo.
Par les chevaux de bataille haletants qui font jaillir le feu de leurs sabots,Qui, le matin, se précipitent sur l'ennemiEn soulevant la poussière,Et qui pénètrent au milieu des troupes,En vérité, l'homme est ingrat envers son Seigneur...
S'il s'agissait d'un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu'aussi peu de temps avait suffi à soumettre l'orgueil et à surmonter les préjugés ?
Le taux d'occupation des chaises d'une tablée est inversement proportionnel à la distance qui les sépare de la bouteille.
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
On éprouve le besoin d'aimer avant d'aimer quelqu'un.
Les prudents sont les plus irresponsables. Leur seul raisonnement : ne pas mettre le doigt dans l'engrenage.
Qu'on m'arrache le coeur, il germerait encore.
Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
Le nom de Dieu a trop servi.
Le juge sans reproche est la postérité.
Tous les combats sont grandioses pour le victorieux.
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Le pire pour celui qui souffre, c'est de comprendre qu'il nest pas le seul, qu'il n'est pas victime d'une erreur ou d'une difficulté temporaire du monde, mais que tous les autres souffrent comme lui, mais que personne n'est épargné.
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
Quel genre de scribe est un scribe qui ne connaît pas le sumérien ?
La bonté chez les autres et ce qu'ils apportent m'inspirent. J'aime quand quelqu'un est doué et le partage d'une manière ou d'une autre pour que cela ait un effet de ruissellement.
À tout moment, vous avez le choix, soit de vous rapprocher de votre esprit, soit de vous en éloigner.
Le sang bouillonne sans feu.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
La douleur est le précurseur du changement.
Le fait que, grâce au web, toute la connaissance soit accessible en un clic, ça me semble quand même être une bonne chose.
L'acteur est là pour symboliser des questions auquel seul le spectateur, individuellement, apporte sa solution.
L'homme mourra des conquêtes dont il est le plus fier, pour n'avoir pas voulu garder celles qui étaient à sa mesure.
Celui-là fait le crime à qui le crime sert.
Toutes les idées sont tissées sur le canevas de la nuit.
Pour le négligent, c'est toujours le matin.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
Le contraire de la mode, ce n'est évidemment pas le démodé ; ce ne peut être que le présent : ce qui est là, ce qui est ancré, permanent, résistant, habité : l'objet et son souvenir, l'être et son histoire.
Je crois que le jeune, beaucoup plus que des paroles, attend des actes... Ce qui importe, c'est l'exemple de vie.
La chance, c'est ce qui tombe bien ou mal, c'est le coup de dés.
Le cadre est le maquereau de la peinture