Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
La bravoure est dans le sang ; le courage est dans l'âme. La première est une espèce d'instinct, le second est une vertu.
Au chef, il faut des hommes et aux hommes, un chef.
C'est dimanche. Brrr ! Qu'il serait doux, le son des cloches, s'il n'y avait parmi les hommes tant de mal.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie.
Les hommes qui se disent couverts d'amis me font peur, je crains toujours qu'ils ne veuillent ajouter mon nom à leur liste.
Le travail est pour les hommes un trésor.
Ne te mets pas en colère pour peu de chose, une jeune tête ne tarde pas à blanchir.
Il n'y a ni Russes, ni Anglais, ni juifs, ni chrétiens. Il n'y a que des hommes poursuivant un même but, devenir capable d'être.
Les hommes vieillissent toujours mal quand ils restent jeunes.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
Le beurre ne se réchauffe pas, l'oeuf ne joue pas au petit soldat et le pain de sucre ne va pas dénicher le seau coincé au fond du puits.
S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'oeuvre.
Cette espèce de solitude disponible que les gens appellent souvent liberté.
Bon écoutes moi bien espèce de pompe à merde. Quand tu vas chez le dentiste, tu lui dis pas comment faut faire, tu lui fais confiance. Et bien là c'est pareil, tu nous fais confiance !
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
On devient jeune à soixante ans. Malheureusement, c'est trop tard.
Quelle est enfin la science, le régime, l'époque, l'âge où les hommes vivront en paix ?
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Comme tous les hommes faibles, il tenait absolument à ne pas changer d'avis.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Il faut vivre parmi les femmes, les hommes sont toujours trompés.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.