Les montagnes ne se rencontrent pas mais les hommes si.
Les mendiants vivent de leurs plaies : il y a des hommes qui profitent de tout, même du mépris.
On prend les hommes par le ventre.
Il y a des hommes si pauvres qu'il ne leur reste guère, bien à eux, que leur nom.
Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Je ne rencontre pas beaucoup de gens méchants. Je rencontre des êtres humains qui ont des défauts, qui sont malades mentaux et qui ont d'énormes problèmes, mais je ne pense pas avoir jamais rencontré quelqu'un qui était une énergie totalement [...] â–º Lire la suite
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d'Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
Pour tous ceux qui ont peur, qui sont solitaires ou malheureux, le meilleur remède est à coup sûr de sortir, d'aller quelque part où l'on sera entièrement seul, seul avec le ciel, la nature et Dieu. Car alors seulement, et [...] â–º Lire la suite
Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.
Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
N'est-ce pas le défaut naturel à tous les hommes de se plaire naturellement à parler et à raisonner sur ce qu'ils entendent le moins.
Pourquoi les femmes... sont-elles tellement plus intéressantes pour les hommes que les hommes pour les femmes ?
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
Si le juste vit de sa foi, un philosophe doit vivre aussi de la sienne ; c'est à dire qu'il ne doit point faire dépendre de ce que penseront les autres hommes ce qu'il doit juger des choses. Il doit examiner profondément les objets.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] â–º Lire la suite
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
La barbe à papa, ça se vendait avec une espèce de générosité bizarre : il y en avait toujours trop.
Les hommes croient volontiers ce qu'ils désirent.
C'est aux esclaves, non aux hommes libres, que l'on fait un cadeau pour les récompenser de s'être bien conduits.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Phallocrate. Nom que les impuissants donnent aux hommes normaux.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
Les femmes préfèrent toujours les hommes insignifiants car ils leur ressemblent.
L'ami est triste, toujours, c'est une espèce de chagrin d'amour.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.