Ce qui est hasard à l'égard des hommes est dessein à l'égard de Dieu.
On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
L'univers est une espèce de livre dont on n'a lu que la première page, quand on n'a vu que son pays.
Il semble que la psychanalyse soit la troisième de ces professions impossibles où l'on peut d'avance être sûr d'échouer, les deux autres, depuis bien plus longtemps connues, étant l'art d'éduquer les hommes et l'art de gouverner.
Comme les hommes aiment la justice quand ils jugent les crimes d'autrefois.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
Les hommes sont pareils à des copeaux emportés par la rivière ; quand on construit une maison, les copeaux, on les jette.
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d'Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
Les hommes n'ont pas de cellulite. Rien que pour ça, on sait que Dieu est un homme.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne peuvent être parfaits, ils nous ressemblent.
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
L'espèce humaine se compose de deux races très distinctes : les hommes qui empruntent et les hommes qui prêtent.
La faim transforme les hommes en chiens.
Les époques déteignent sur les hommes qui les traversent.
Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.
Les femmes se soucient toujours des choses que les hommes oublient. les hommes se soucient toujours des choses dont les femmes se souviennent.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Il y a des hommes dont il est glorieux d'être haï.
Comment se fait-il que les enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient bêtes ? Cela doit tenir à l'éducation.
Il y a des hommes qui nous inspirent l'irrésistible besoin de les taquiner : ceux dont les vertus ne sont pas les nôtres.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.