O poète, le Verbe est divin ; De la pure Beauté, le ciel a voulu Que chacune de nos joies soit issue Et tout n'est que Poésie.
Il est intéressant de contempler un talus enchevêtré, couvert de nombreuses plantes de nombreuses sortes, avec des oiseaux qui chantent dans les buissons et des insectes variés qui virevoltent et des vers qui rampent dans la terre humide. Et de [...] â–º Lire la suite
Par la prose je m'exprime. Par le poème je m'extrapole.
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l'accoucheuse des songes parmi les fées ! Elle vient, pas plus volumineuse qu'une agate a un index d'échevin, derrière un attelage d'infimes créatures, se poser au bout du [...] â–º Lire la suite
Chaque poème à lire ou à relire est un poème à refaire.
Un peu de jalousie éveille un amour heureux qui s'endort.
Votre amour me rend fort, votre haine me rend invincible.
Dans tout l'univers, rien n'est plus important que le pouvoir. L'argent et la beauté n'ont d'intérêt que le pouvoir qu'ils nous procurent. Juste en dessous il y a le sexe. Donc sexe plus pouvoir égal... l'éclate totale !
Pour vivre, une oeuvre d'art n'a pas besoin ni de beauté ni de laideur. Elle a besoin de vie.
Pour une femme, c'est capital : sa beauté décide souvent de sa destinée !
Je pense qu'il peut toujours y avoir de la beauté dans la lutte.
Le zest est le secret de toute beauté. Il n'y a aucune beauté qui est séduisante sans zeste.
C'est pour ça qu'on écrit. Ce ne peut être que pour ça, et quand c'est pour autre chose c'est sans intérêt : pour aller les uns vers les autres.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
Il y a certaines choses où la médiocrité est intolérable : la poésie, la musique, la peinture, l'éloquence publique. Quel supplice d'entendre pompeusement déclamer un discours glacial, ou des vers médiocres dits avec toute la pompe d'un mauvais poète !
Diversion, distraction, fantaisie, changements de la mode, de la nourriture, amour et paysage. Nous en avons besoin comme de l'air.
Peuples, sachez donc une fois que la Nature a voulu vous préserver de la Science, comme une père arrache une arme dangereuse des mains de son enfant.
Ne clame pas vers Dieu, en toi-même est la source.
Le charme de voyager, c'est d'effleurer d'innombrables et riches décors et de savoir que chacun pourrait être le nôtre et de passer outre, en grand seigneur.
Notre amour n'est-il pas une véritable demeure céleste ? - mais aussi solide que le firmament.
Le monde conserve encore assez de beauté pour en garder l'espérance.
Pour quoi faire, l'amour, si ce n'est pas pour donner de la beauté à penser ?
La clémence : une élégance des tyrans pour se faire de la publicité.
Si Dieu avait voulu qu'on soit courageux, pourquoi nous a-t-il donné des jambes ?
Je ne tiens pas la beauté pour merveille : jouet du temps, elle en est la dépouille.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
C'est grand pitié quand beauté faut a coeur de bonne volonté.
Le vers est toujours un peu la cage de la pensée.
Tu n'expliques rien, ô poète, mais grâce à toi tout devient explicable.
La beauté touche les sens et le beau touche l'âme.