Le cinéma est un art populaire.
Le cinéma c'est de l'art de faire faire de jolies choses à de jolies femmes.
Le karaté c'est comme la vie, un art des rencontres, mais surtout l'art de la rencontre avec soi-même.
Parfois, je pense que j'aurais pu être une star de cinéma majeure avec le vaste manoir et le personnel. Je regarde ma Volvo et je pense que ça pourrait être une limousine. Je pense aux rôles que j'ai refusés. Mais alors, je n'aurais eu aucun enfant.
Pour mieux regarder le réel, pour être contemporain de toutes les malversations possibles, pour tenir le coup, être comédien m'a paru comme une distraction totale.
La frontière est de plus en plus floue entre le cinéma tel qu'on le conçoit depuis sa création et la métamorphose qu'il est en train d'opérer.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
J'ai nommé mes fils Brandon et Dylan après les personnages Beverly Hills 90210. Les deux sont nés dans ma salle de bain. J'ai eu Dylan dans mon bain, et il est sorti sous l'eau.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
En art point de frontière.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
La vie est un passage, le monde est une salle de spectacles. On entre, on regarde, on sort.
Les enfants ont seuls cet art de mentir qui vous oblige à croire ce qu'ils affirment.
Je ne suis pas une star de cinéma comme les autres acteurs dans la mesure où je dois marcher avec un garde du corps.
Sans la croyance en l'homme aucun art n'existe.
La vanité populaire est plus fière des légendes qu'elle crée que de celles qu'on lui impose et, partant, elle admire davantage ses champions que ses grands hommes.
Tout art authentique est conçu à un moment sacré et nourri à une heure bénie ; une impulsion intérieure le crée, souvent à l'insu de l'artiste.
La salle de classe est le living room de la culture.
L'élément vital de ma carrière a été le cinéma indépendant.
Le musée est un des lieux qui donnent la plus haute idée de l'homme.
La popularité est la couronne de laurier que le monde met sur le mauvais art. Tout ce qui est populaire est faux.
Le seul diplôme qu'exige le cinéma est l'amour de la vie et le courage de prendre des risques.
Il n'y a plus d'art populaire parce qu'il n'y a plus de peuple.
Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie !
Lieu du texte, lieu pluriel et contradictoire, le théâtre reste un art fragile, minoritaire par nature, trop éphémère pour modifier en profondeur le tissu social. Néanmoins, l'art du théâtre est un art profondément moral.
Le cinéma est un hymne au mensonge fondé sur la croyance que les êtres humains sont réductibles à une projection sur deux dimensions.
C'est tout un art que de vendre en n'ayant rien à vendre.
Le malheureux petit Chose, arraché à son rêve, tombé de son ciel, promenait autour de lui de grands yeux étonnés où se peignait un effarement si naturel, si comique que toute la salle partait d'un gros éclat de rire.
Spontanément, les enfants ne passent pas de la cour de récréation à la salle de classe.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.