Le cinéma est un art populaire.
La plus belle chose que nous puissions expérimenter est le mystérieux. C'est la source de tout art et de toute science.
Il y a en Art une catégorie de joies supérieures, si profondes et si hautes que l'on est à jamais l'obligé de celle ou de celui qui vous les ont données.
La comédie doit avoir de l'élan pour qu'elle continue d'avancer.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Le cinéma a cette vertu de combler votre curiosité, par toutes sortes de rencontres qui peuvent transformer votre vie.
On mettait ses impairs sur le compte d'un manque d'éducation ou d'un bon-garçonnisme un peu bohème inhérent à son métier de comédien.
Foule du cinéma : foule en manque.
La plupart des gens s'intéressent aux actions quand tout le monde s'y intéresse. Le moment où il faut s'intéresser est quand personne d'autre ne le fait. Vous ne pouvez pas acheter ce qui est populaire et faire de bons résultats.
Rien en art ne doit ressembler à un accident, même le mouvement.
Depuis les années 1930, la technique consistant à acheter des votes avec l'argent des électeurs s'est étendue à un degré insoupçonné par les politiciens précédents.
C'est mon travail à Hollywood de trouver des rôles où je peux être un personnage et non un maillot de bain.
A côté du noble art de faire faire les choses par les autres, il y a celui, non moins noble, de les laisser se faire toutes seules.
Secrétaire du public, est-ce que ce n'est pas le plus noble aspect du métier de critique ?
Pourquoi construire des déchetteries quand les musées d'art contemporain font l'affaire ?
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
Tueur à gages, c'est un métier comme un autre ; tous les jours, on pointe, la seule différence, c'est qu'après, on tire.
Il est si facile et confortable de mentir à vous-même.. Le succès est de devenir qui vous êtes.. Je pense que Hollywood pense d'une manière totalement différente.. Mais je pense que comme un être humain, et pas seulement une actrice...
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
L'humour est un art d'exister.
L'un ne contredit pas l'autre. Le franc-parler est la base de toute comédie décente.
Réclamons pour le cinéma le droit de n'être jugé que sur ses promesses.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
L'art de la philosophie ne vaut que s'il est un art de la guerre...
La communication, comme la guerre, est un art simple, et tout d'exécution.
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
Qu'on le veuille ou non, la télévision est le métier du paraître.
Bien sûr que j'ai une préférence pour le théâtre. C'est mon premier amour. Le cinéma n'est pas mon métier. La preuve, deux acteurs peuvent admirablement jouer une scène. Si elle est mal filmée, on a l'air de deux cons.
Dans notre monde de certitudes, seul l'art contemporain permet de douter. Ouf !
Selon moi, le cinéma a eu deux artistes fondamentaux: Orson Welles et Stanley Kubrick.
La littérature est l'un des derniers lieux où l'on peut se permettre de n'être contemporain que de l'homme.