Transposons, scénarisons, n'ayons pas peur d'enfoncer le clou.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Un président ne se conduit pas comme ça quand les usines ferment, que le chômage augmente et sa cote de popularité est au plus bas
Nous disons sans cesse que le monde n'est rien, et nous ne vivons que pour le monde.
Les imbéciles ont toujours été exploités et c'est justice. Le jour où ils cesseraient de l'être, ils triompheraient, et le monde serait perdu.
L'erreur est la nuit des esprits et le piège de l'innocence.
L'homme d'esprit n'est jamais seul, mais le sot s'ennuie partout.
Il y a peu de belles vies en détail : les grands hommes ne le sont qu'en gros.
Lorsqu'une langue meurt avec ses couleurs, ses nuances, le peuple meurt aussi.
Le plus sûr moyen de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne pas les dépasser.
On ne pourrait pas vivre si on avait tout le coeur qu'il faut. On ne vit que parce qu'on est dur.
Le "tendre penchant" peut se manifester à tout moment et en tout lieu, au bal, à la fête foraine, dans l'autobus, plus rarement au cours d'une mêlée ouverte dans le Tournoi des cinq nations.
Le bon a besoin de preuves, le beau n'en demande point.
On coupe le passage à l'injure en la prévenant par une courtoisie.
La douleur est toujours plus intense que le plaisir... et s'impose plus à nos souvenirs.
Tu dis les mots justes et souvent tes phrases commencent souvent par "oui", même pour conduire doucement vers le contraire en ouvrant la porte de la tolérance.
Coucous des bois et des jardins,J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille.Coucou fleuri, coucou malin,Je viendrai te cueillir demain.J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille,De bon matin.
Quand je m'endors et quand je rêveLa belle-de-nuit se relève.Elle entre dans la maisonEn escaladant le balcon,Un rayon de lune la suit,Belle-de-nuit, fleur de minuit.
Relire un livre, aux différents âges de la vie, c'est réviser un procès dont le juge a vieilli et qui se juge lui-même.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
Le long des peupliers je marche, le front nu,Poitrine au vent, les yeux flagellés par la pluie.Je m'avance hagard vers le but inconnu.
La mer est proche, vivante, arrogante. St-Ex et son mécanicien étaient loin de tout, dans un chaos de roches friables figées dans le sable. C'était comme ici. Le Simoun démantelé, l'avion d'Antoine, est comme un insecte séché au soleil, la carapace déchirée, les ailes cassées. Cinéma.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
Je mourrais sur le bûcher plutôt que de changer un point-virgule !
Nous n'avons pas droit au succès, nous devons le mériter.
Ce qui est bizarre dans le business du cinéma, c'est qu'il faut avoir la peau épaisse tout en restant vulnérable en tant qu'artiste. Cela vient avec le temps. Vous êtes largué, votre coeur est brisé.
Quelles sont les choses que vous ne pouvez pas voir qui sont importantes ? Je dirais la justice, la vérité, l'humilité, le service, la compassion, l'amour... Ce sont les lumières directrices d'une vie.
Qui ne se conforme aux usages, quitte le pays.
Le rêve d'héroïsme, c'est la consolation des malheureux.
Johnny, il a fait quoi ? A part se déguiser et mentir ? Voter à droite et fuir le fisc ? Il n'a fait que se marier, divorcer, se marier. C'était un pantin médiatique.
Quelque part, je suis vraiment détendu dans le chaos d'avoir un bébé - et quiconque est une mère sait qu'il est très difficile de se détendre, car il y a tellement de choses à faire et à s'inquiéter!
Que les polythéistes se déplacent en toute sécurité dans le pays pendant un délai de quatre mois.
Depuis des années je cumule les premières places au classement, je suis très jolie, j'ai une petite tête et tout ça n'empêche pas Gogolito d'être le centre de l'attention ! C'est un complot ou quoi ?
Ces guerres, qui devaient répandre la démocratie, ont provoqué le chaos et fait se déchirer entre elles les populations libérées.
Si le malchanceux devait faire le commerce de linceuls, personne ne mourrait !
Le théâtre est l'accomplissement qui vient dans l'inaccompli.
L'essentiel n'a jamais exigé le moindre talent.
Est-on poète ou bien le devient-on ? Ou bien passe-t-on pour tel ?
Celui qui sera le maître de soi-même le sera bientôt des autres.
La libération vient le jour où l'on peut dire : "J'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai reçu ce que j'avais à recevoir, j'ai donné ce que j'avais à donner."
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Consulter - Chercher l'opinion d'une autre personne, en prenant le temps qu'il faut pour en trouver une qui dira comme nous.
C'est le travail des poètes d'avoir assez d'idées pour fournir une citation à toutes circonstances.
Les miroirs et la copulation sont abominables, parce qu'ils multiplient le nombre des hommes.
Le comble de l'ignorance c'est l'orgueil.
Dieu connaît le monde, parce qu'il l'a conçu dans son esprit, comme de l'extérieur, avant qu'il fut créé, alors que nous, nous n'en connaissons pas la règle, car nous vivons à l'intérieur du monde, l'ayant trouvé déjà fait.
Je pense le prophétisme comme un moment de la condition humaine elle-même. Assumer la responsabilité pour autrui est pour tout homme une manière de témoigner de la gloire de l'Infini, et d'être inspiré.
Le langage a parfois une capacité surprenante à occulter la vérité.
L'écrin de l'inspiration c'est souvent le silence qui la précède. En précurseur de la pensée, il ouvre l'esprit, disperse les nuages de notre ciel du dedans pour libérer sa lumière, qui nous est si souvent invisible...
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.