Une sardine de RoyanNageait dans l'eau de la Gironde.Le ciel est grand, la terre est ronde,J'irai me baigner à Royan,Avec la sardine,Avec la Gironde,Vive la marine !Et salut au monde !
Si le fou persistait dans sa folie, il trouverait la sagesse.
Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !
Il vaut mieux être incapable de faire quelque chose plutôt que d'en être capable et de ne pas le faire.
Civilisez l'esprit mais rendez le corps sauvage.
Chercher est le propre de tous, trouver n'est pas chose commune.
Le premier baiser est l'effleurement des lèvres de la rose par les doigts délicats de le brise où l'on entend la rose pousser un long soupir de soulagement et un et un doux gémissement.
Celui qui sait qu'il sait, écoute-le. Celui qui sait qu'il ne sait pas, éduque-le. Celui qui ne sait pas qu'il sait, éveille-le. Celui qui ne sait pas qu'il ne sait pas, fuis-le.
Le kwassa-kwassa pêche peu. Il amène du Comorien.
L'homme est un mélange de raison et de folie qui le rend souvent plus digne de pitié que de mépris.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Sentir une autre vie à l'intérieur en vous est l'un des sentiments les plus étranges, mais le plus incroyable qui puisse exister.
Vous ne vivrez jamais si vous recherchez le sens de la vie.
Depuis mon divorce, je peux enfin garer ma Harley Davidson dans le salon sans me faire engueuler.
Freddie Mercury et Elton John sont, comme, deux des plus grandes influences de ma vie entière. Et probablement, ça le sera toujours.
La réussite, et non la noblesse, est le seul dieu devant lequel le monde s'incline.
Le dessin a été, comme pour tout le monde, mon premier langage, celui qui apparaît avant la parole.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
L'amour c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et il passe vite.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
Le vaisseau de la féminité : galbée en proue, majestueuse en poupe et poivrée dans les écoutilles.
Le commencement et le déclin de l'amour se font sentir par l'embarras où l'on est de se trouver seuls.
L'homme compense le poids du mal dont on lui a écrasé l'échine par la masse de sa haine.
Suis le vieux boeuf, il sait où il va.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
Pour le vieil homme, chaque colline est une montagne.
Le mal a deux façons de nuire : en faisant le mal, et en faisant le bien.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Tout ce qui est sage a déjà été pensé : il faut essayer seulement de le penser encore une fois.
Nulle passion n'est plus forte dans le coeur de l'homme que le désir de faire partager sa foi.
On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu'elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
Pour le diplomate, le dernier mot de l'astuce est de dire la vérité quand on croit qu'il ne la dit pas, et de ne pas la dire quand on croit qu'il l'a dit.
On a beau trouver la force dans le droit, celle du nombre sera toujours supérieure.
N'essayez pas d'avoir le dernier mot. Vous pourriez l'avoir.
Tout le monde sait comment élever des enfants, sauf ceux qui en ont.
Le talent arrive tant bien que mal aux conclusions alors que le génie fait des sauts de géant.
Le paradis est plein d'imbéciles qui croient qu'il existe.
Science, esprit, beauté, fortune, tout, ici-bas, est impuissant à donner le bonheur, sans l'amour.
Le poète et le tyran font rarement bon ménage.
On ne définit pas le succès une fois pour toutes, dans l'abstrait. Il se mesure aux servitudes particulières surmontées.
La seule supériorité réelle de l'homme jaillit du sens de l'absurde qui le saisit quand il se réfléchit, quand il se demande ce qu'il est venu faire en ce monde.
Il faut courber le rameau quand il est jeune.
Mais où le théâtre prendrait-il son impulsion décisive sinon dans le royaume de la liberté ?
Certains ne sont pas plus portés à la grande mystique que les hyènes ne le sont à la grande ablution.
Il y a deux sortes d'écrivains comme il y a deux sortes de chasseurs, ceux qui vont acheter leur gibier chez le marchand de comestibles, et ceux qui le rapportent de la chasse.
Le réel, au fond, n'existe qu'en soi. Il est foisonnant mais il foisonne pour rien si vous n'allez pas vous frotter à lui de la manière la plus violente ou la plus amoureuse, ce qui revient au même.
Le plus grand plaisir, c'est d'être admiré.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
Le nouvel Européen, surtout s'il habite en France, a d'abord besoin d'un bain de vérité.
On s'aperçoit qu'on s'aime, le jour où l'on apprend qu'on ne pourra jamais plus s'aimer.