Le temps qui apporte des remèdes aux maux, les rend quelquefois incurables.
Les termes ont le sort qu'on voit au genre humain : Un mot vit aujourd'hui qui périra demain.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Malheur au tableau qui ne montre rien au-delà du fini... Le mérite du tableau est l'indéfinissable : c'est justement ce qui échappe à la précision.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.
L'art est long et le temps est court.
C'est cela la découverte moderne: que la vie n'est pas aussi répétitive qu'on le dit, que du neuf peut être inventé mais aussi qu'elle se répète atrocement.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
On ne peut surveiller le voleur de la maison.
La maladie est le dernier refuge de la créativité.
Le fondement de tout État est l'éducation de sa jeunesse.
Le cours de l'histoire montre qu'à mesure qu'un gouvernement grandit, la liberté diminue.
Ce que gagner est pour moi, c'est ne pas abandonner, peu importe ce qui m'est lancé, je peux le supporter. Et je peux continuer.
J'ai une philosophie personnelle. La "philosophie de la tasse à laver". Quand vous êtes devant l'évier, vous vous occupez de votre tasse et pas d'autre chose. Le sublime se trouve dans l'ordinaire.
La passion doit toujours l'emporter sur le bon sens.
Il a le droit de critiquer, qui a à coeur d'aider.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Quand je suis à Miami j'aime aller regarder le basket-ball, Miami Heat.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
La nature, le soleil, l'enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
La célébrité télévisuelle est vulgaire, sans prestige, elle repose sur la familiarité. Si on est "dans" la télé, on est célébre. Monsieur météo n'est-il pas le roi de l'Audimat ?
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Le hasard gagne des batailles, mais le coeur ne se gagne que par des vertus.
L'amour d'un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l'oisiveté.
L'extrême limite de la sagesse, voilà ce que le public baptise folie.
Ne soyez jamais un précurseur : c'est toujours au premier chrétien qu'échoit le plus gros lion.
Le pouvoir de tout modifier souverainement est dans notre volonté.
La pudeur n'est le plus souvent qu'une question d'éclairage.
Pour le gros lot de cinq cent mille francs, pourquoi vendre tant de billets, puisqu'il n'y en a qu'un seul qui gagne ?
La seule façon sûre de prendre un train, c'est de manquer le précédent.
La France excelle dans l'exquis ; elle est médiocre dans le commun.
Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité.
Le plus orgueilleux peut avoir besoin qu'on le croie modeste.
Le talent d'un auteur consiste moins à faire applaudir ses pièces qu'à empêcher le public de tousser.
Le tableau est une transposition de la réalité.
Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Le problème des dirigeants est inévitablement : qui jouera le rôle de Dieu?
On se sent moins pauvre quand on est seul à le savoir.
Trahir les puissants est le devoir des pauvres, s'ils veulent vivre dignement.
Après les blessures, ce que les femmes font le mieux, c'est la charpie.
Le plus grand danger des autoroutes de l'information, une fois de plus, ça sera pour les hérissons de l'information...
La gratification vient avec l'acte, pas avec le résultat.
Avant d'avoir abordé le monde, on est très exigeant. Pour soi-même et pour le monde.
Dans le monde de la télévision, on ne peut être que deux choses : un mendiant ou un seigneur.
Je suis rital et je le resteEt dans le verbe et dans le gesteVos saisons sont devenues miennes.
L'homme ne peut pas plus voir le monde qu'un poisson ne voit la rivière.
- Ça sert à rien ! Tu crois que Jésus il l'avait son bac ? - C'était à une autre époque...- Et alors ? Il a pas ressuscité pour venir le passer à ce qu'on sache !