J'aurai trente et un ans le prochain anniversaire. Ma jeunesse s'en est allée comme un rêve ; et je n'en ai jamais fait grand usage. Qu'ai-je fait ces trente dernières années ? Petit précieux.
Amis de la presse, la Chine a besoin d'en savoir plus sur le monde, et le monde a aussi besoin d'en savoir plus sur la Chine. J'espère que vous continuerez à faire plus d'efforts et de contributions pour approfondir la compréhension mutuelle entre la Chine et les pays du monde.
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
Le désir déconnecte de la raison.
L'amour se vit sur la paille comme sur le duvet.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
J'ai déjà visité le Rwanda à l'âge de cinq ans, mais je ne me souviens pas vraiment de mes racines.
Le temps est un vieillard qui a la malice des enfants.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
Le bonheur d'être actrice, c'est de retrouver des personnages, d'aller le plus loin possible et puis les prix c'est du bonheur, mais avant tout, le travail.
Pour comprendre à quel point je t'aime, il faudrait que tu te transportes 20 ans dans le futur et que tu me vois te prendre dans mes bras... exactement comme aujourd'hui.
Je ne suis pas actrice, j'infiltre le cinéma.
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
Le droit de se faire plaisir, la liberté de consommer finiront par menacer de mort les sociétés les plus prometteuses.
Ce qu'il y a de plus difficile dans le métier de critique dramatique, c'est d'apprendre à se réveiller avant l'entracte.
Académicien ? Non. Le costume coûte trop cher. J'attendrai qu'il en meure un de ma taille.
Certes j'aimerais bien le Paradis à cause du climat, mais l'enfer doit être joliment plus agréable à cause de la compagnie.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
Aimer un être, c'est le rendre transparent.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Ce qui fait le succès de quantités d'ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l'auteur et la médiocrité des idées du public.
Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent.
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
Que les morts deviennent bons, compréhensibles et désirables à mesure que l'absence et le temps les éloignent.
L'économie regorge de trucs qui vous donne le goût de reculer loin loin loin, de courir comme un dément et de vous planter la tête la première dans le mur qui vous attend flegmatiquement.
Le monde de l'économie est frappé par le syndrome du "Sumo is beautiful". On pense que pour être le plus fort, il faut être le plus gros. Mais les sumotoris les plus gros, ce sont eux aussi qui meurent le plus jeune.
Mourir, c'est éteindre le monde.
Le public veut comprendre et apprendre en un seul jour, une minute, ce que l'artiste a mis des années à comprendre.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite
- On ne fait pas revivre le passé ? s'écria Gatsby incrédule. - Mais bien sûr que si !
J'aime bien ce genre de femme, timide, comme ça, ça donne envie de faire le hussard.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Le ridicule est comme le loup, il ne tue que ceux qui ont peur de lui.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Le vrai peut quelque fois n'estre pas vraisemblable.
Mieux vaut vivre étourdiment que plier sous l'ennui et le dégoût
La sagesse fait le bonheur de tous.
L'homme vit dans le temps, dans la succession, le magique animal dans l'actuel, dans l'éternité de l'instant.
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.
Heinz von Foerster, un des pères de la cybernétique, a défini un ensemble de règles, dont une disait : "Agissez toujours de manière à élargir le champ de vos options".
La jalousie est un ressort aussi puissant que l'ambition, dont elle est souvent le corollaire.
C'est la cause, et non la mort, qui fait le martyr.
La vie, c'est la croissance. Le business, c'est la croissance. On croît ou on meurt.
Il est plus honorable d'être élevé à un trône que d'en être né. La fortune donne l'un, le mérite obtient l'autre.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Epicure ne conçoit pas le bonheur solitaire : il appartient à l'essence même du bonheur d'être partagé.
Un amant essaie de bien s'entendre avec le chien de compagnie de la maison.
Le nivellement total à la communiste n'est pas très réjouissant. J'ai connu Roland Barthes, j'ai l'impression que c'était autre chose que Badiou...