Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gênés ou honteux.
Soyez joyeux - les problèmes qui nous inquiètent le plus sont ceux qui n'arrivent jamais.
Je veux écraser tout le monde. Je veux déjouer tout le monde.
Ici, où il n'y a rien, autrui comme le roi perd ses droits.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Seul celui qui tient la poêle connaît le prix du saindoux.
Les oeuvres doivent être conçues avec le feu dans l'âme mais exécutées avec une fraîcheur clinique.
J'ai toujours travaillé pour le plaisir.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
Le petit Jesus était co-producteur...
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Viens, mon adorable moitié, je t'attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t'adore, celle qui t'aime, et qui ne vit que pour toi.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
On ne raconte pas l'amour pas plus qu'on ne raconte le bonheur.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
La vie a mille aspects, le néant n'a qu'un moule.
Je le répète, et dis, vaille que vaille, Le monde n'est que franche moutonnaille.
Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
Beaucoup d'hommes portent à leur boutonnière le souvenir des aventures amoureuses de leur femme.
Le secret excite la vénération.
Quel plus bel exemple de l'incommunicabilité moderne que le spectacle des automobilistes dans leurs véhicules : ceux qui roulent deux par deux ne disent pas un mot et ceux qui n'ont pas de passager parlent tout seuls...
Ah ! Le mariage, c'est tout un sacerdoce.
La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l'instrument privilégié des inégalités.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Le doute, c'est le point de départ de l'intelligence !
Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
La tendresse, c'est le désir qui dort, mais d'un oeil.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Toute beauté est tragique car elle est le chant d'une privation.
Sur la scène du texte, pas de rampe : il n'y a pas derrière le texte quelqu'un d'actif et devant lui quelqu'un de passif; il n'y a pas un sujet et un objet.
Dans votre «Balzac», le génie, hanté par de gigantesques visions, secoue comme un haillon le corps malade, le contraint à l'insomnie et le condamne un labeur de forçat.
Chacun est comme ses actions le font : mauvais comme la gale ou bon comme le pain.
Ceux qui travaillent se trouvent sous le soleil, ceux qui en profitent les voilà à l' abri.
La prolifération des armes nucléaires est la plus grande menace qui pèse sur le pays et, je dirais, sur l'humanité.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Un simple rayon de lumière d'une étoile lointaine arrivant aux yeux d'un tyran d'une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.
Mes trois dépendances sont la nourriture, l'amour et le travail.
Toute la vérité dans le monde alimente un gros mensonge.
"Je suis Charlie, prouvez-le ! Prenez vos crayons, vos papiers, un scan, un ordi, exprimez-vous... En texte, en dessin, en vidéo, que sais-je...
L'idée des droits n'est autre chose que l'idée de la vertu introduite dans le monde politique.
Quand on a le coeur pris, je sais combien on est peu sensible à l'attention des gens.
L'art, c'est un élément que l'on ne peut pas apprendre. Il faut le vivre, sinon il n'existe pas.
Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit.
Sur vingt personnes qui parlent de nous, dix-neuf en disent du mal et la vingtième, qui en dit du bien, le dit mal.
Sans le duel, on ferait de l'escrime tranquillement.