Les nuages blancs passent sans s'arrêter ; le ciel clair reste toujours à sa place.
Arrivé au bord du précipice, il est trop tard pour tirer la bride et arrêter le cheval.
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
La meilleure chose à donner à votre ennemi est le pardon ; à un adversaire, tolérance ; Pour un ami, ton coeur; à votre enfant, un bon exemple; à un père, la déférence ; à ta mère, conduite qui la rendra fière de toi ; à vous-même, respectez-vou s; à tous les autres, la charité.
Tu dois simplement accepter ton corps. Tu ne vas peut-être pas l'aimer tout le temps, mais il faut que tu te sentes juste à l'aise, à l'aise à l'idée de savoir que c'est ton corps.
Cela peut sembler ringard, mais qu'est-ce qui ne va pas avec le fait de vouloir se battre pour votre pays ? Pourquoi les gens hésitent-ils à utiliser le mot patriotisme ?
En mourant je ne le rejoins pas, je cesse de l'attendre.
Je ne suis pas pressé. Je n'ai pas de plans de carrière. De toute façon, si jamais tu en un dans le show-business, tu es foutu.
Je glisse au creux de ton oreilleTrois mots de peu, trois mots de rienLe ciel exulte dans un je t'aime, Éclaire la lune d'un arc en ciel.Pour nous ce soir c'est lune de miel.
Le but n'est rien, le mouvement est tout.
Le verbe reste verbe. Les mots, élégants, sages, font leur petite révérence, puis s'éclipsent. Qu'en reste-t-il ? Des ronds dans l'eau.
L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide. L'amitié est une fleur que le vent couche et trop souvent déracine.
La chute des civilisation est le plus frappant et en même temps le plus obscur de tous les phénomènes de l'histoire.
C'est la manière dont les gens considèrent le vol de la pomme qui fait de l'enfant ce qu'il est.
Le faible est toujours faible, il ne varie que dans sa faiblesse ; mais le fort est faible quelquefois.
Chaque grand poète intègre le monde d'une façon qui n'est qu'à lui.
Le plus grand effort de la passion est de l'emporter sur l'intérêt.
Il n'est pire misère, parce qu'on veut faire le bonheur d'un peuple, que de croire en lui.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
La mort, ce serait le rêve si, de temps en temps, on pouvait ouvrir l'oeil.
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
La perversité commence là où s'achève le plaisir.
On a mécontenté tout le monde ? Il y a des chances pour que l'on ait dit la vérité.
Défier le but fixé n'est-ce pas la raison de vivre ?
Le mot entre partout, mais il lui est parfois difficile de ressortir.
La nature peint avec l'élan de sa force même, tandis que le peintre marie son imagination aux hésitations de sa main et de son esprit.
Tout le monde ment, mais personne ne dit : "je mens" ; tout le monde se réclame de la vérité, alors que dire "je mens" est la seule chose vraie que l'on puisse dire.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables.
Citer peu et fondre toujours la citation dans le discours, de peur d'en couper le fil et de le refroidir.
Les grands artistes et les grands écrivains d'autrefois (d'hier encore) ont toujours pris leur point d'appui, leur modèle, leur référence, dans le passé. Ce sont les ignorants et les primaires qui ont fait courir le bruit que le passé était l'ennemi de la
Léger, l'enfant se plaît dans la mobilité ; Le vieillard, dans la gravité.
Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues.
La vieillesse aime bien faire un câlin avec le temps.
Un écrivain allemand a prouvé que la pitié que nous feignons d'avoir pour le peuple n'est que la peur que nous avons de lui.
Le mari parfait est celui que toutes les amies de sa femme lui envient, sans parvenir à le lui enlever.
Dans le palais des émotions il y a beaucoup de chambres.
Chacun a des mots qu'il ne lui est pas permis de prononcer, des vérités, des échecs qu'il refuse d'admettre ; sortez de votre rôle, dites des choses qui ne sont pas dans votre texte, et le monde vous rejette, vous méprise.
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient correctement.
Peut-être que le bonheur c'est ça : ne pas avoir l'impression d'être ailleurs, faire autre chose, être quelqu'un d'autre.
L'art consiste à essayer de trouver le bien chez les gens et à faire du monde un endroit plus compatissant.
Le style est très personnel. Cela n'a rien à voir avec la mode. La mode passe vite. Le style est éternel.
Vous avez besoin du méchant. Si vous n'avez pas de méchant, le gentil peut rester à la maison.
Tout ce que je fais en tant que producteur, je le visualise d'abord en tant que DJ. Et tous ces beats, je les teste en tant que DJ.
Le rascisme c'est comme les negres ca ne devrait pas exister.
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
L'espoir peut être la chose la plus merveilleuse dans le monde ou il peut écraser votre coeur comme une coquille d'oeuf.
Ma femme est unique et j'espère qu'elle va le rester longtemps.
Il vous faut seulement le courage d'écouter votre coeur.