Le verbe reste verbe. Les mots, élégants, sages, font leur petite révérence, puis s'éclipsent. Qu'en reste-t-il ? Des ronds dans l'eau.
Comme la neige vient mal en été et la pluie pendant la moisson, ainsi la gloire sied mal à un insensé.
Et ruisselle à jamais Sur le chemin L'eau d'une heure de pluie Dans la lumière.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
La nuit, même la lune ne se refléterait pas dans le lac sans le soleil.
Le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange.
La tulipe fleurit promptement et s'en va légère et rapide, mais le rubis qui se forme avec lenteur ne craint rien du vent ni de la pluie et traverse toutes les saisons.
Omar-Jo filtra l'eau avec ses doigts pour qu'elle s'écoule en pluie fine, en caresses, sur les deux noms entrelacés.
Il faut être l'homme de la pluie et l'enfant du beau temps.
Wimbledon : même les interminables délais imputables à la pluie londonienne font partie de sa personnalité.