La lucidité est le point de départ de la sagesse.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Vous pouvez chasser le diable de votre jardin, mais vous le retrouverez dans le jardin de votre fils.
Je n'ai pas de contrat en Russie. Mais si Poutine aime Donald Trump, je trouve cela plutôt positif, la Russie peut nous aider à combattre le groupe Etat islamique.
Il est beaucoup plus digne de garder le silence quand on est dévasté.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
L'Anglais aime d'amour, le Français fait l'amour.
Mes appointements ? Je ne vais quand même pas déranger le pluriel pour si peu de chose !
L'argent ne fait pas le bonheur. Celui qui a dix millions de dollars n'est pas plus heureux que celui qui en a neuf millions.
Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu.
Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer.
Toute belle femme s'étant jamais une fois essayée au jeu de l'amour ne le désapprend jamais.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi, ce sont les illusions que je crée avec ma peinture. Le reste est un sable mouvant.
Fanatique - Héros qui, pour le triomphe de ses préjugés, est prêt à faire le sacrifice de votre vie.
Nous voulons tous de quelqu'un qu'il nous aime comme nous souhaitons l'être et non comme il le croît.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
"Avant de te connaître, je ne savais pas ce que c'était". Cela, les hommes le croient toujours.
Changement de corbillon fait trouver le pain bon.
Il y aura toujours des hommes qui rêveront pour ceux qui ne savent plus le faire.
Le propre des grands livres est que chaque lecteur en est l'auteur.
La vanité met le mérite à notre merci.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
L'art a-t-il le droit de n'être qu'une hypothèse quand, tout autour, les évidences crèvent les yeux ?
Dieu, c'est celui qui vient à nous, tous les jours, sans réserve. C'est l'avenir véritable en plein milieu de notre vie présente. C'est l'infini de notre fini. Il est présent au coeur des choses, au coeur des vivants. C'est le coeur du coeur.
Si l'amour éprouvait de la honte, on ne le peindrait pas tout nu.
Le péché corrompt les actes mais les actes ne créent pas le péché.
Souvenir. Ce qui reste après le geste.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Le cocu, d'ordinaire, on le choie, on le gâte.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
A gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
La foi et le doute vont de pair, ils sont complémentaires. Celui qui ne doute jamais ne croira jamais vraiment.
Tout le monde est libertin, moi aussi. L'amour est un jeu pour moi auquel je veux gagner à tous les coups...
Aujourd'hui, le christianisme est en péril. Il s'est encombré de trop de choses. Il traîne avec soi toutes les fables orientales de l'Ancien Testament, comme s'i l'on devait sauver tout ce sublime bric à brac. C'est une grande faute. Il [...] ► Lire la suite
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Je pense qu'il n'y a pour l'esprit qu'une seule manière de raisonner, comme il n'y a pour le corps qu'une seule manière de marcher.
Le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau.
Le sot reste inconscient de ses actions mauvaises, mais elles le brûlent comme une braise.
Celui qui possède un vieux chêne à gros glands possède bien plus qu'un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d'orchestré réservé dans le théâtre de l'évolution.
Y a-t-il une chose qui soit plus agréable que de préparer le petit-déjeuner à quelqu'un qu'on aime ?
Je vivrai dans le passé, le présent et le futur. Les esprits des trois lutteront en moi.
Le cruel amour que j'accuse, a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
Si je n'étais qu'un simple fan de musique, je me considérerais comme le plus grand artiste du monde.
Ce qu'un homme riche connaît le mieux, c'est le faux ami.
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
Mon grand-père était complètement miro. Il a été chez l'opticien, et il arrivait même pas à voir le mur où les lettres étaient écrites. L'opticien lui a dit : « c'est pas des lunettes qui vous faut, c'est un chien. »
Au lieu de regarder le passé, je me mets en avant vingt ans et j'essaie de regarder ce que je dois faire maintenant pour y arriver.