Il y a trois hameçons auxquels se prend la femme : le torse, le sentiment, le métal.
Qu'importe qu'une femme se partage, si les morceaux en sont bons.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
Le commerce est l'art d'acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
Une petite ville, c'est celle où une femme peut parler pendant une demi-heure au téléphone, même si elle s'est trompée de numéro.
Votre sexe n'est là que pour la dépendance : Du côté de la barbe est la toute puissance.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
Je n'ai pas de sentiment d'infériorité. Jamais eu. Je suis aussi bonne que n'importe qui, mais pas mieux.
On était trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
Il y a trois sortes d'êtres au langage mystérieux : Les plus aisés à comprendre sont les fous Puis viennent les polytechniciens Et enfin les comptables.
Il n'y a pas de désir que la puissance de l'analyse ne parvienne à dissoudre.
Le sexe et le golf sont les deux choses que vous pouvez apprécier même si vous n'êtes pas doué pour ça.
Une femme vous hait, ou fait de vous son dieu, entre les deux pour elle il n'est pas de milieu.
Tout le pouvoir est au sexe qui porte la barbe.
La première personne qu'aime un homme, c'est soi-même. Mais s'il a des enfants son plus cher désir est qu'ils soient meilleurs que lui en tout point.
Les trois meilleures choses au monde : un bon verre avant, un bon somme après.
La femme est comme une ville : Quand la prise en est si facile, Elle est difficile à garder.
Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.
Pour l'homme et pour la femme la vertu est la même.
Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter, il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l'effrayer, le voir fuir à jamais.
La femme amoureuse est audacieuse sans le savoir.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
Le sexe est tellement plus dans l'esprit que dans le corps.
Par dessus tout, la civilisation, c'est d'avoir pu libérer la femme de ses servitudes.
Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.
C'est une erreur de croire qu'une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s'y mettent à plusieurs.
En province et surtout dans les bonnes villes du midi, où l'on fait excellente chère, un grand dîner est une affaire d'Etat. On en parle trois mois d'avance et la digestion en dure six semaines.