Personne ne comprend et n'apprécie mieux le rêve américain du travail acharné menant à des récompenses matérielles qu'un non-Américain.
Il y a une sorte de brigand que la loi ne frappe pas, et qui vole ce qu'il y a de plus précieux aux hommes : le temps.
Donc, en fait, la seule chose que vous pouvez juger dans ce sport, c'est le long terme. Vous pouvez juger une carrière ou une saison, mais pas une course.
En sauvant le Tibet, vous sauvez la possibilité que nous soyons tous frères, soeurs.
Tout le pouvoir est au sexe qui porte la barbe.
Le pardon. C'est l'un des plus beaux cadeaux que vous puissiez vous faire, de pardonner. Pardonnez à tout le monde. Vous êtes soulagé de porter ce fardeau de ressentiment. Vous êtes vraiment plus léger. Vous vous sentez plus léger.
Le kwassa-kwassa pêche peu. Il amène du Comorien.
On est en train de réduire au réchauffement climatique le multidimensionnel problème écologique qui concerne toutes les pollutions et toutes les dégradations que subissent les humains et les sociétés, pas seulement la Nature.
Le monde est plein de pauvres qui comprennent que l'amour et l'amitié comptent plus que la richesse.
Nous exigeons et voulons tous le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
J'ai toujours senti le tennis et la victoire était un sous-produit de tout faire bien.
Le rap était ma drogue.
- Patrick, on devrait le faire. - Faire quoi ? - Se marier, faire un beau mariage. - Non je regrette, j'ai beaucoup trop de boulot !
J'utilise le mot Dieu dans un sens impersonnel, comme Einstein le faisait pour les lois de la nature.
L'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances.
Sauvez les détails et vous sauverez le monde, qui de toutes façons, n'a pas besoin de nous pour être sauvé.
A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant.
Il n'y a d'autre savoir que de savoir qu'on ne sait rien, mais on ne le sait qu'après avoir tout appris.
Le succès d'une oeuvre littéraire ne confirme pas toujours sa valeur.
Un auteur n'existe que lorsque tous ceux qui le souhaitent peuvent le lire indépendamment de leur formation ou de leurs privilèges.
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
Les enfants peuvent être ici nos guides ; voyez chez eux le rire succède vite aux larmes.
Ne soyez ni obstinés dans le maintien de ce qui s'écroule, ni trop pressés dans l'établissement de ce qui semble s'annoncer.
Etre jeune, c'est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d'une civilisation périmée, oser ce que d'autres n'ont pas eu le courage d'entreprendre ; en somme, se replonger dans l'élémentaire.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Le néant se nie s'il se nomme.
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
En politique le meilleur moyen de résoudre un problème est de nier l'énoncé.
C'est l'âme qui fait tout ici-bas ; le reste n'est qu'illusion.
La nature connaît mieux son affaire que le hasard.
Le mal n'est jamais dans l'amour.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Le plus grand plaisir, c'est d'être admiré.
Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
Déicide : s'indigner contre, bien que le crime ne soit pas fréquent.
Avec le temps, on ne vit plus que des sentiments mitigés : plus rien n'est plein, ni les bonheurs ni les malheurs ; toute chose à son ombre, qui s'allonge et où l'on pourra se reposer.
Quand vous délibérez, prenez dans le passé des exemples pour l'avenir : ce qui est déjà connu vous fera juger de ce que vous ne connaissez pas encore.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
Le poète est passé : un remous dans l'argile se dresse en monument, avec soudain le bras qui se profile, la lèvre et l'oeil aimants.
Le bonheur ne peut être trouvé à travers une quête extérieure, il ne peut être trouvé qu'à l'intérieur.
Pour distinguer le bien et le mal, les Parias même n'ont pas besoin de livres.
A une tête blanche, il manque souvent le bon sens.
Il est important de trouver ce qui vous convient vraiment, car le style n'est pas seulement ce que vous portez, c'est ce que vous projetez.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.