Ne soyez ni obstinés dans le maintien de ce qui s'écroule, ni trop pressés dans l'établissement de ce qui semble s'annoncer.
Seuls sont heureux ceux qui ne pensent jamais, autrement dit ceux qui ne pensent que le strict minimum nécessaire pour vivre.
Si tu ne connais ni ton adversaire ni toi-même, à chaque bataille tu seras vaincu.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.
Tout ce qui est propre à susciter d'une manière quelconque les idées de douleur et de danger, c'est-à-dire tout ce qui est d'une manière terrible, tout ce qui traite d'objets terribles ou agit de façon analogue à la terreur, est [...] ► Lire la suite
Laissez-le s'estimer pour qu'il soit estimable.
Il y a deux voies pour le prophète : ou annoncer un avenir conforme au passé, ou se tromper.
Que ta vie soit comme une fleur sauvage, poussant librement dans la beauté et la joie de chaque jour.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant qu'un échange de bons procédés ?
Il n'existe pas de bouclier contre le mensonge. Ni la crainte des dieux ni la damnation n'ont jamais empêché le mensonge ou le parjure.
La véritable sagesse ne connaît ni préjugé ni prévention ; le vrai seul l'intéresse et le bien général la guide.
Il y a toujours une chose qu'on ne peut pas faire avec une chose soit parce qu'elle n'est pas faite pour ça, soit parce qu'elle n'est pas d'accord pour qu'on le lui fasse.
Soit ce garçon ment et il se teint, soit il ne ment pas et il s'éteint.
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
Ceux qui s'indigèrent ou qui s'enivrent ne savent ni boire ni manger.
Ne fais pas de ta carrière ta vie. que ce soit ta passion. Laissez-la vous apporter du plaisir. Mais ne la laissez pas devenir votre identité. Vous êtes tellement plus précieux que cela.
Ce n'est pas d'un tête-à-tête ni d'un corps à corps, c'est d'un coeur à coeur que nous avons besoin.
Il y a des choses qui ne sont jamais faites ; par exemple, que quelqu'un vous écrive une lettre anonyme pour vous annoncer une bonne nouvelle.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.
Là où il y a charité et sagesse, il n'y a plus ni peur ni ignorance.
Le plus pressant pressoir qui soit au monde, l'argent.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Tout homme est présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit élu.
On ne doit point abuser de ses amis, ni rien exiger d'eux au-delà de ce qu'ils accordent volontiers.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
Il faut que cet homme soit un grand ignorant, car il répond à tout ce qu'on lui demande.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
L'âge est une question de foi, d'espérance, d'amour, une question de disponibilité ; le temps ne marque pas les êtres constamment à l'affût de la vie.
Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas bornés à une seule partie du monde ni à un seul climat, mais sont en tous lieux les mêmes.
Il n'y a pas d'émission quelle qu'elle soit, qui ne soit tributaire de la santé de sa chaîne. La star, c'est la chaîne.