L'argent est le baromètre des vertus d'une société.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Les relations entre la démocratie et la société de consommation ne sont pas réciproques, les relations entre la technologie et l'économie le sont : chacune renforce l'autre.
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Ensemble, nous décidons qu'une grande nation doit prendre soin des personnes vulnérables et protéger son peuple des pires dangers et malheurs de la vie.
On est dans une société qui part en vrille.
Une société basée sur l'argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
L'aventure c'est le trésor que l'on découvre à chaque matin.
C'est la société qui fait l'ordure...
Je n'ai pas honte d'être riche. Mon argent ? J'en profite !
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] â–º Lire la suite
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
C'est moins par la force de ses armements qu'une nation s'élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens.
Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir.
On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.
Notre pays est la seule nation au monde où il y a autant de problèmes qu'ailleurs.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Dans la bonne société anglaise, le talent plus le utile est de savoir bâiller la bouche fermée.
Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre.
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
L'amour est la grande victime de la société telle qu'elle est faite
On dépense des milliards dans les banques quand on sait qu'une fraction de cet argent pourrait sauver tous les enfants du monde.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Le repos ? le repos, trésor si précieux qu'on en faisait jadis le partage des dieux !
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Personne ne connaît vraiment une nation tant qu'il n'a pas été à l'intérieur de ses prisons. Une nation ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus élevés mais ses plus bas.
La nation française serait plus sage si elle avait moins d'esprit.