Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Partout où l'homme apporte son travail, il laisse aussi quelque chose de son coeur.
Puisque l'autorité requiert toujours l'obéissance, on la prend souvent pour une forme de pouvoir ou de violence.
Tout ce que nous pouvons faire pour accroître l'épargne personnelle est tout à fait dans l'intérêt de ce pays.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
La morale est comme les régimes : elle interdit tout ce qui est bon.
Ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, ils n'en parlent jamais.
Car le projet est la prison dont je veux m'échapper : j'ai formé le projet d'échapper au projet !
Ecrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes.
Je me suis prouvée que si je crois en quelque chose et que je m'y consacre, je pourrais l'accomplir.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
On n'est jamais tout noir On n'est jamais tout blanc On est tout simplement Porteur ou pas d'espoir
La jeunesse constitue un extraordinaire élément d'optimisme car elle sent d'instinct que l'adversité n'est que temporaire et qu'une période continue de malchance est tout aussi improbable que le sentier tout droit et étroit de la vertu.
L'homme est un mécanisme que l'amour-propre remonte chaque jour.
Jamais personne n'a trompé tout le monde, et jamais tout le monde n'a trompé personne.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
A chaque instant, je trouve de l'espace pour l'Être : au coeur de chaque pensée, de chaque parole, de chaque mouvement, de chaque action.
Rien ne peut remplacer quelqu'un que vous aimez qui est parti. Mais cela ne veut pas dire que tout ce qui va suivre va vous briser le coeur.
On signe toujours des pétitions, et ça ne coûte pas grand-chose, pour ceci, cela, libérer untel, relâcher trucmuche... toujours tout ça à sens unique remarquez bien, toujours pour porter de l'eau à son joli moulin.
Le jour où l'homme laissera apparaître le véritable amour, les choses bien faites tomberont en confusion et renverseront tout ce que nous croyons être juste et vrai.
Les fleurs, les arbres, tout poussait avec force, tout verdissait avec vigueur. Il semblait que tout avait reçu une âme. Tout parlait; tout chantait.
On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
Le devoir de chaque Compagnon, c'est de transmettre.
La vraie peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois.
Je pense que j'arrive à rire de tout sans blesser personne.
- Il y a 82 lettres là dedans, elles te sont toutes adressées. Je te les ai écrites cet été, une par jour, mais j'ai eu peur de te les envoyer... - Brooke... - J'ai eu peur de me faire [...] â–º Lire la suite
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.