Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Le Dimanche dissipe la rouille de l'ensemble de la semaine.
Le changement n'a pas de circonscription.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Hugh Grant et moi rions et grimacons devant les mêmes choses, adorons les mêmes livres, mangeons la même nourriture, détestons le chauffage central et dormons la fenêtre ouverte. Je pensais que ces choses étaient vitales, mais être deux pois dans une cosse n'a finalement pas suffi.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Ce que n'ordonne pas le destin, le destin ne vous l'infligera pas.
Je suis un personnage relativement laid qui a très bien réussi dans le film.
Jouer au théâtre est une façon de rester anonyme et de me concentrer sur le travail, uniquement.
Hollywood est plus préoccupé par le fait que ses acteurs masculins soient en forme que ses acteurs féminins le soient.
Ce n'est pas la loi du siècle la loi Macron, c'est une loi pour le siècle prochain.
Tu es fatigué? Tu ne crois pas que toute l'équipe de tournage est fatiguée aussi? L'équipe qui est ici deux heures avant toi, et qui sera aussi ici deux heures après ton départ, et qui sera payée, dans tous les cas, le 1/100 de ce que tu es payé!
Ce que je voulais le plus au monde, c'était cela : être conduit là où je ne voulais pas aller.
Les filles pouvaient, sans s'emmêler les pinceaux, faire toujours le départ entre elles-mêmes et l'impression qu'elles voulaient donner, entre la forme et le fond.
Il est donc vrai que l'espérance est le seul bien de ceux qui n'en ont plus.
Qu'on le sache ou non, le veuille ou pas, on est foule, chacun.
Il ne faut point que le courage de celui qui commande aux autres puisse être douteux.
Les revers des chapeaux couvrent des têtes vidées par le trépan du conformisme.
Un peuple qui mange le poisson cru, c'est un peuple de requins.
Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus.
Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
L'enfant est un placement à long terme sans intérêt dont on perd le capital au bout de trente années.
Le monde est devenu mortel, cela rend l'humanité plus émouvante.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
La relation du Même et de l'Autre - ou métaphysique - se joue originellement comme discours, où le Même, ramassé dans son ipséité de « je » - d'étant particulier unique et autochtone - sort de soi.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Là où nous voyons des êtres méchants ou bons, cruels ou généreux, le sage, lui, ne voit que des ''formes'' cherchant à s'exprimer et à se libérer.
Si l'on a baptisé Jules Renard «l'oeil», j'appellerai Picasso le «regard».
Le sage ne tire pas la queue du tigre, même quand il dort.
Il y eut le vin partagé, les nuits blanches, les chants du silence entre les débats fiévreux, les fugues et les murmures, les questions après les caresses. On jouait à la vie, comme des funambules.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ? Question ardues et qui vont loin.
Les lèvres, le média de communication des microbes.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Le monde est une énorme injustice.
Ce qu'il y a de merveilleux dans l'éducation, c'est que tout le monde la veut. Comme la grippe, vous pouvez la donner sans en perdre vous-même.
L'amour est comme les maladies épidémiques. Plus on le craint, plus on risque de le contracter.
Le bilan est majoritairement dominé par la gestion de la crise sanitaire, dont la France va sortir la tête haute. Or, le choix du « quoi qu'il en coûte » n'est pas contestable pour quelqu'un de gauche.
Il faut prendre conscience que ce qui se joue aujourdhui est sans précédent dans l'histoire: le destin de l'humanité dans son ensemble. Voilà qui contraste avec le refrain: Il n'y a plus de cause. Jamais une cause n'a été aussi essentielle, aussi vitale, aussi pure et aussi belle.
J'ai tendance à partager souvent le point de vue de la théorie du complot.
Je suis vraiment heureuse. Vraiment ! Je pense honnêtement que les gens veulent juste me voir comme une mère mariée, pieds nus et enceinte dans la cuisine. Et je veux juste dire: Tout le monde, détendez-vous ! Ça va arriver.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Los angeles est le royaume des lèches-bottes.
Ce n'est jamais pareil, chaque médaille a sa particularité: la première, on ne l'oublie jamais, un titre olympique, on l'oublie encore moins... La neuvième, c'est le fait de continuer de prendre du plaisir.
Mon objectif sur Terre est de rendre les gens heureux et guérir les gens à travers la musique, pour créer des fantaisies qui permettent aux gens, non pas seulement de s'échapper, mais de voir qu'il y a le potentiel pour la magie dans la vie.
J'ai été le premier à dire des bêtises sur TPMP.
Un jour, je suis allée écouter Édith Piaf. Elle chantait sur les boulevards, au Théâtre de l'ABC. Je me souviens d'être restée collée à mon siège. Sa voix m'avait fait pleurer et les yeux et le coeur.