À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Le regard sur moi a déjà changé.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
Tous les êtres sont malheureux ; mais combien le savent ?
Le poids d'une charge dépend de celui qui la porte.
Ceux qui méritent le plus d'être loués supportent le mieux d'être critiqués.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
Elle répondit qu'elle n'avait pas le droit de sortir une pièce à conviction.- Quelle conviction ? T'en as une ?
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Le cerveau peut être considéré comme une glande.
L'idée n'apparut pas clairement à tout le monde, mais chacun acquiesça avec beaucoup d'éducation.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Celui dont le coeur est content est riche.
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.
Lorsque nous décidons de faire quelque chose, nous le faisons rapidement.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
Le théâtre, c'est plus marrant que la réalité.
À l'origine, je voulais appeler le groupe 'Guns' n Robots '. Je crois toujours que si nous nous appelions «Guns 'n Robots», nous serions toujours ensemble.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
le siège unique ne peut pas être pensé exclusivement pour Bruxelles.
Le cinéma sonore nous a fait découvrir le silence.
Peu de bipèdes depuis Adam ont mérité le nom d'homme.
Le contraire du rire, ce n'est pas le sérieux, c'est la réalité.
À celui qui en un certain sens a beaucoup d'intelligence, tout devient unique - Ses passions, sa position, ses événements, ses aspirations, bref, tout ce qui le touche devient absolu - se transforme en destin.
Le bourgeois qui dit ne croire à rien ne sera jamais qu'un bourgeois frauduleux.
Je le dis toujours : il y a pis que l'esclavage, dans ce monde, il y a l'étranger sans passeport.
Beaucoup prétendent n'y pas croire, et le conjuguent seulement au passé inconscient, au futur impossible.
Des tentures arrachées par le vent formaient sur le plancher gondolé de petits tas semblables à des dames faisant la révérence.
J'ai vu se dévoiler le visage hideux de cette ferveur athée, la terreur psychologique, l'absence de tout complexe avec laquelle on sacrifiait toute réflexion morale, comme un relent bourgeois, alors qu'il s'agissait d'objectif idéologique.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Sous toutes nos vies, derrière le voile, les dieux complotent.
La littérature, c'est l'expérimentation sur le langage.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.
En revanche, selon le même critère, l'espèce humaine arrive bonne dernière de ce classement puisque non seulement elle peut disparaître demain sans que cela affecte négativement le cycle vital de la planète, mais en plus elle est l'espèce qui détruit le plus de vie. Elle est l'animal le plus nuisible qui soit.
Toutes les femmes aiment faire admirer leurs vêtements, et celles qui le nient mentent.
Voyez le bien chez les gens et aidez-les.
Le but de la conversation devrait être comme le but d'une flèche volante - atteindre le butn ; mais pour cela il faut qu'il y ait un but à atteindre, c'est-à-dire qu'il y ait un auditeur.
Le petit virus (Coronavirus) a déclenché sur la planète des chaînes d'interactions et rétroactions de tous ordres innombrables et imprévues.
Les droits que nous voulons:Nous voulons choisir notre mariNous voulons être propriétaire de nos terresNous voulons aller à l'écoleNous ne voulons plus être exciséesNous voulons prendre nos propres décisionsNous voulons être respectées dans le monde de la politique, et en tant que chefs de file.
Je n'aime pas l'idée d'avoir une opération pour retarder le processus de vieillissement.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Le Ramadhan est un mois de recul, de pose spirituelle où l'Homme se retrouve face à lui-même, où le croyant réfléchit à ses excès de vie, aux excès des ses désirs que le poussent vers plus de frustrations.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Le style embaume les oeuvres.
Le saint dostoïevskien, c'est Robin Cook.