J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite
La tendance c'est le dernier stade avant le ringard.
La distance et le temps font ensemble un désert où l'être solitaire peuple de visions étranges l'heure et l'air... Effet complémentaire!
Le seul intérêt de l'argent est son emploi.
Le monosyllabe a une étrange capacité d'immensité : mer, nuit, jour, bien, mal, mort, oui, non, dieu.
Il est plus désirable de cultiver le respect du bien que le respect de la loi.
Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l'amour. L'unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c'est l'amour.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Nous ne pouvons pas être tous des héros. Il faut bien qu'il y ait des gens pour attendre sur le trottoir et applaudir à leur passage.
Il est malheureusement bien vrai que, sans le loisir et l'argent, l'amour ne peut être qu'une orgie de roturier ou l'accomplissement d'un devoir conjugal.
Puisque la femme revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu'un seul : le droit de plaire.
Celui qui se laisse battre par le soleil ne devient jamais riche.
Le désir est désir de l'Autre.
Le poète est parti, la radio a pris sa place.
Formentera, c'est la Corse sans les bombes, Ibiza sans les boîtes, Moustique sans Mick Jagger, Capri sans Hervé Vilard, le Pays Basque sans pluie.
Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson.
Il faut tenter l'impossible pour réaliser le possible.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
Ce qui est fait est fait, le passé ne revient plus jamais.
J'aimerais retrouver la magie du début. Rien ne fonctionne quand le coeur n'y est plus.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envi de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment a cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien [...] ► Lire la suite
On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir.
Si n'être point cocu vous semble un si grand bien, Ne vous point marier en est le vrai moyen.
C'est une grande erreur de considérer que l'homme est un être raisonnable. Le pouvoir de raisonner ne confère pas la raison.
Le monde jaillit des calculs de Dieu.
Le temps est une invention du mouvement. Celui qui ne bouge pas ne voit pas le temps passer.
Le jour où je me tairai, je ne dirai plus rien du tout.
Il est rare que la vérité rattrape le terrain perdu sur la légende.
Le joueur d'échecs, comme le peintre ou le photographe, est brillant... ou mat.
Le blâme ressemble au vent ; si on le voit, on le sent.
Le vin est une source d'intempérance, et l'ivrognerie est pleine de désordre ; quiconque y met son plaisir ne deviendra point sage.
Les femmes adorent qu'on leur apporte des fleurs et qu'on leur dise qu'elles sont belles. Le plus difficile, c'est de ne pas rire.
On gagne à être connu. On perd à être trop connu. Pourquoi mépriser le grand monde ? C'est l'aboutissement d'une marche ascensionnelle.
J'aime ce qui me nourrit : le boire, le manger, les livres.
Il n'y a rien de plus dangereux que quelqu'un qui veut rendre le monde meilleur.
Le souvenir, comme une bougie, brille le plus à Noël.
L'ingénierie est la chose la plus proche de la magie qui existe dans le monde.
Le seul moment où je n'ai pas froid c'est quand je pense à toi...
Les médecins les plus dangereux sont ceux qui, comédiens nés, imitent le médecin-né avec un art consommé d'illusion.
Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.
Le monde est à qui naît pour le conquérir, et non pour qui rêve, fut-ce à bon endroit, qu'il peut le conquérir.
Le monde a été fait par les fous pour que les sages y vivent.
Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.
Le temps est une invention, ou il n'est rien du tout.
L'idée sans le mot serait une abstraction ; le mot sans l'idée serait un bruit ; leur jonction est leur vie.
Le temps peut causer de grands ravages, multiplier les ruines, anéantir les splendeurs architecturales, jamais il ne parviendra à détruire chez l'homme, quel que soit son âge, la conscience du beau.
Le temps de vivre, c'est aussi le temps d'aimer.