C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
La fin du monde est pour demain ! Je vous le confirmerai la semaine prochaine.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
En fin de compte, tout s'arrange, sauf la difficulté d'être, qui ne s'arrange pas.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
Nos biens sont en idée, en espoir, en désir ; Posséder ce qu'on veut, est la fin du plaisir.
Le temps, qui seul fait la réputation des hommes, rend à la fin leurs défauts respectables.
Mettre fin à la terreur et à celui qui pour moi l'incarnait, devenait une véritable obsession. J'étais persuadée de l'incapacité des Girondins à contrer Marat.
La fin du monde... Dieu se retourne et dit : "J'ai fait un rêve".
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
Si chaque pas posé sur la terre est une prière, alors vous progresserez toujours dans le respect du sacré. Alors votre pas sera sacré.
Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
Le but et la fin de toute musique ne devraient être que la gloire de Dieu et le rafraîchissement de l'âme.
Voilà, c'est fini. Mais surtout, pensez pas que c'est la fin de l'histoire, au contraire, c'est le début !
Quelles scènes si on annonçait demain la fin du monde.
Ce qui d'abord est gloire à la fin est fardeau.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
S'attendre au pire, à quelque chose de pis que la chute, tout en chutant, c'était un peu la conception que j'avais de la vie.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Le pouvoir moral et spirituel s'enracine dans le fin fond du temps, dans l'histoire des peuples libres, dignes et fiers.
On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres.
Celui qui pose une question risque cinq minutes d'avoir l'air bête. Celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie.
L'arme nucléaire, c'est la fin acceptée de l'humanité.
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
La fin vient quand les infinis arrivent.
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol