C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Il est certaines actions qui ont une fin et pas de commencement, alors que d'autres commencent pour ne jamais s'achever. Tout dépend de la position de celui qui observe.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
Presque tous les crimes sont dus au désir refoulé d'expression esthétique.
On ne se suicide qu'avant 30 ans, après on met fin à sa vie.
Parfois François Fillon me donne le sentiment qu'il a commencé un marathon tout seul et qu'il n'a déjà plus de souffle.
L'agressivité est un sentiment naturel !
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Il est important d'avoir un certain degré de désir sexuel, une euphorie, dans l'amour romantique comme dans ses amitiés.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
L'affection maternelle est un sentiment plus fort que celui de la crainte, et plus profond que celui de l'amour, puisque cette affection l'emporte sur les deux dans le coeur d'une mère.
Il n'y a rien de plus malheureux pour les peuples que les trop longs règnes et comme Dieu est éternel, c'est la fin de tout.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
La vie est un labeur et il est heureux qu'il en soit ainsi. Travailler, créer avec amour, voilà qui est réaliser une partie du vieux rêve de l'humanité.
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
On peut très bien éprouver le sentiment de l'absolu en se faisant la barbe ou en mangeant des gaufres.
Dieu est vivant et en bonne santé. Il est actuellement au travail sur un projet moins ambitieux.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
Toise : La taille qu'elle accorde à l'homme le poursuit jusqu'à la fin de sa vie. Ainsi, s'il n'est pas répertorié parmi les grands vieillards, doit-il se contenter d'être un petit vieux.
C'est par notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! Comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
L'adversaire d'une vraie liberté est un désir excessif de sécurité.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Quand votre élève a, au piano, le doigté convenable, la mesure juste, et qu'il joue les notes assez exactement, attachez-vous seulement au style, ne l'arrêtez pas à de petites fautes, ne les lui faites remarquer qu'à la fin du morceau.
A une douleur oubliée, il n'est pas difficile de faire succéder le sentiment de la joie.
Le seul ennui avec la fin du monde, c'est que l'on ne peut la raconter à ses petits-enfants.
Un homme sans projet est l'ennemi du genre humain.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.