Il faut traiter la nature par le cylindre, la sphère et le cône.
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
Le beau jour se prouve au soir.
Vous pouvez compter sur le travail, c'est un ami fidèle qui ne vous décevra jamais.
Le tennis et le ping-pong, c'est pareil. Sauf qu'au tennis, les joueurs sont debout sur la table.
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
Que le coq chante ou non, le jour se lève.
Le voeu fait dans la tempête est oublié dans le calme.
Ne cours pas après le monde, laisse le monde te suivre.
Être dans le présent est la condition de la paix intérieure.
Vous devez vous entraîner plus dur que l'ennemi qui essaie de vous tuer. Vous obtiendrez tout le repos dont vous avez besoin dans la tombe.
Le souffle de divinité contenu dans l'art du peintre transfigure son esprit en reflet de l'esprit divin.
Pour s'endurcir, il faut soumettre le corps à beaucoup d'effort et de fatigue, et s'habituer à résister à tout ce qui peut l'affecter, quelque rudement que ce soit.
La maison tournée vers le soleil est chauffée la première.
L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit.
Ne nous reposons pas sur nos acquis, mais efforçons-nous de construire la paix, de vouloir que la paix soit dans le coeur et dans l'esprit de chacun.
Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l'aiguillon caché.
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Dieu s'est réservé la distribution de deux ou trois petites choses sur lesquelles ne peut rien l'or des puissants de la terre : le génie, la beauté et le bonheur.
Tu n'sais pas encore l'enfer qui t'attend, le regard des uns, le rejet des autres.
Dans le monde où nous vivons, il n'y a pas de place pour les faibles.
La liberté d'expression n'est jamais aussi précieuse que lorsqu'un homme se blesse le pouce avec un marteau.
Le bossu ne voit pas sa bosse.
Il ne faut aider que des gens qui sont à même de le supporter sans vous le reprocher par la suite. Et ils ne sont pas nombreux.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Si le temps arrange pas les choses les choses arrangeront le temps.
Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.
On n'apprend pas à dominer le monde à travers la biologie ou les mathématiques, mais en lisant les poètes, les romanciers, les dramaturges, les essayistes.
Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de diverses manières ; ce qui importe, c'est de le transformer.
Noël est la saison pour allumer le feu de l'hospitalité dans le hall, la flamme géniale de la charité dans le coeur.
Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.
Tous ces prétendus hommes politiques sont les pions, les cavaliers, les tours ou les fous d'une partie d'échecs qui se jouera tant qu'un hasard ne renversera pas le damier.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
La fausse modestie est le dernier raffinement de la vanité.
La nature n'aime rien tant que de changer ce qui est, pour le remplacer par ce qui lui ressemble.
Quand le malheur entre dans une maison, faut lui donner une chaise.
Le monde tourne, c'est tout. On peut s'accrocher et tourner avec, ou se lever pour protester et se faire éjecter.
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Le bonheur dépend à 80% de la personne que vous choisissez pour vous accompagner dans la vie.
La lutte pour atteindre le sommet suffit à remplir le coeur de l'homme.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Le rire distrait le vilain de la peur. Mais la loi s'impose à travers la peur, dont le vrai nom est crainte de Dieu.
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
La distinction entre le vrai et le faux s'applique aux idées, non aux sentiments. Un sentiment peut être superficiel, il ne sera jamais menteur.
Le mauvais temps semble toujours pire lorsqu'on le regarde à travers une fenêtre.
Le bonheur est un festin de miettes.
Le bonheur c'est pas grand chose, c'est juste du chagrin qui se repose.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] ► Lire la suite
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] ► Lire la suite